Je ne démissionnerai pas, Macro s'adresse à la nation : je nommerai un nouveau premier ministre

La démission du Premier ministre français, Michel Barnier, a contraint le président Emmanuel Macron à s'adresser à la nation française avec un discours d'environ 11 minutes dans lequel il a essayé de tout exprimer. Macron s'est engagé à résoudre l'impasse politique et à nommer un nouveau premier ministre dans les prochains jours. “Nous ne pouvons pas nous permettre [...]
La démission du Premier ministre français, Michel Barnier, a contraint le président Emmanuel Macron à s'adresser à la nation française avec un discours d'environ 11 minutes dans lequel il a essayé de tout exprimer.
Macron s'est engagé à résoudre l'impasse politique et à nommer un nouveau premier ministre dans les prochains jours.
“Dans les prochains jours, je nommerai un premier ministre qui unira les forces politiques. Je vais l'accuser de former un gouvernement d'intérêt général qui représente toutes les forces politiques d'une arche gouvernementale qui peut y participer ou, du moins, qui prend le relais pour ne pas censurer”, a dit Macron.
Pour tous ses adversaires, qui dans ces moments de crise pour la politique française, lui ont demandé de quitter le poste de président, Macro a répondu fermement qu'il ne quitterait pas le poste.
J'honorerai le mandat pour lequel les Français m'ont choisi jusqu'au dernier jour. La responsabilité de l'effondrement de Barnier par le gouvernement et de l'échec à déplacer “n'est pas à moi, mais au Parlement. J'ai été élu démocratiquement pour un mandat de cinq ans et restera jusqu'à la fin de”, a ajouté le président.
Macron a conclu son discours en soulignant la force de la France et en appelant à l'unité. Là où le pays est vulnérable, il doit être reconstruit. Partout où il y a un mauvais comportement, nous devons réintroduire la sagesse et où il y a place pour l'anxiété et le désespoir, nous devons apporter l'espoir”, a-t-il dit.
Macron rappelle également à la nation française la réouverture ce samedi de la célèbre cathédrale Notre-Dame de Paris, détruite par le feu il y a plusieurs années, et parle également du succès des Jeux olympiques de cet été dans la capitale française.
Mercredi, l'Assemblée nationale française a renversé le gouvernement de Michel Barnier, geste sans précédent depuis 1962 qui a plongé le pays dans une période de forte incertitude politique et financière.
Le gouvernement, qui avait revendiqué sa responsabilité lundi en vertu de l'article 49, paragraphe 3 de la Constitution pour approbation sans vote sur le budget de la sécurité sociale, a chuté de 331 députés, tandis que le Rassemblement national avait choisi de voter sur la motion de censure présentée par la gauche.












