Chef d'accusation pour double meurtre présumé à Gjakova

Le Procureur constitutionnel de Gjakova, le Département des crimes de guerre, a porté plainte contre les accusés G.G. et M.A. C'est en raison d'activités criminelles “homicide lourd en coordination”, à partir de l'article 173 paragraphe 1, point 1.11, concernant l'article 31 de la KPRK, et d'activités criminelles “qui ont gardé la propriété, le contrôle ou la possession autorisée d'armes”, [...]
C'est en raison de l'infraction pénale “homicide lourd en coordination”, de l'article 173, paragraphe 1, point 1.11, concernant l'article 31 de la KPRK, et du travail criminel “qui a gardé la propriété, le contrôle ou la possession autorisée d'armes”, de l'article 366, paragraphe 1, de la KPRK.
Selon l'autre acte d'accusation superficiel que l'accusé G.J., et M.A., à la date du 25.06.23, à la p.g.”M...” K. Gjakova, agissant en coordination, prive délibérément la vie maintenant ressenti B.I., et H.I., où le jour critique deux accusés rencontrent les victimes dans la rue.”...” sur le f.”M...”, et dans les pré-conventionnels de l'accusé ont tiré plusieurs fois vers les victimes, ce qui a entraîné la vie de B.I. et H.I.
Avec ces actions, les accusés ont commis un travail criminel “grave meurtre en coordination”, à partir de l'article 173 paragraphe 1, point 1.11, concernant l'article 31 de la KPRK.
Toujours au deuxième point de l'acte d'accusation, les deux accusés G.J., et M.A., chacun d'eux a commis un travail criminel “possession, contrôle ou possession non autorisée d'armes”, à partir de l'article 366 par.1, KPRK.
Le procureur de l ' affaire, en cas d ' établissement de l ' acte d ' accusation, a proposé au tribunal que les accusés plaident coupables et soient punis conformément à la loi pour les actes criminels qui lui ont été imposés.












