Cedomir Akek condamné à 15 ans de prison pour crimes de guerre au Kosovo

La Cour constitutionnelle de Pristina a condamné à 15 ans de prison l'accusé Cedomir Akek pour crimes de guerre dans les villages de janvier-mai 1999 de la municipalité de Shtime. Ce procès a été mené en l'absence de la loi d'Aksic jeudi a été annoncé par le président de la cour, Violet Namani- Hajra, rapports “Justice pari“. Par préjugé, [...]
La loi contre Aksic a été proclamée jeudi par le chef du tribunal, Violet Namani- Hajra, rapporte “La loi sur la justice“.
Selon le procès, l'accusé Akek est coupable de l'infraction pénale passible d'une peine d'emprisonnement de 15 ans, qui est exécutée lorsque l'acte d'accusation devient de forme formelle.
L'accusé est obligé de payer 200 euros pour la justice et 100 euros pour le financement des victimes de crimes, tandis que les parties endommagées pour la réalisation de la demande de biens-juridiques sont dirigées dans des conflits civils.
Les parties mécontentes ont le droit de porter plainte contre cet acte de jugement.
Autrement, en novembre 2023, à la Cour constitutionnelle de Pristina, le procès avait commencé par contumace contre les accusés Cedomir Akek, accusés de crimes de guerre. L'absence de jugement est envisagée avec le nouveau Code de procédure pénale de la République du Kosovo.
Le Procureur spécial de la République du Kosovo (PSRK) le 4 mai 2023 a déposé un acte d'accusation contre Cedomir Akek, accusé de crimes de guerre dans la communauté du développement, à savoir dans les villages de Recak, Mulapolc et Petrov. Il est accusé que, depuis janvier-mai 1999, en interagissant avec un groupe de criminels en uniforme, ils ont causé de grandes souffrances ou violé l'intégrité corporelle ou la santé et la peur de la population civile.
Dans l'acte d'accusation, il est dit qu'au point appelé “Le cadre de tir” pays entre les villages de Recak, Mulapolc et Petrova, avec d'autres membres des forces serbes, avait ordonné l'expulsion des résidents du quartier, puis, avec d'autres membres des forces serbes, a brûlé les maisons des blessés, causant des dommages moraux et matériels pouvant atteindre 300 000 euros.
Au lieu appelé “Le Lugu de Nash”, à Petrova Shtime, Akek aurait maintenant exécuté le défunt Halil Hyseyan avec un fusil de dix livres, où la famille du défunt avait été arrêtée par l'accusé Akek, où celui-ci avait plus tard trouvé le corps du défunt sans vie. Et dans le village de Recak, Akek aurait participé au meurtre de Hajriz Brahim, Hakin Murati, Sabri Murati, Arif Murati, Ahmet Mustafas, Sadik Mujota, Skender Halit et Hanumshahe Mujota.
Au départ, Akek aurait été en coordination avec les autres forces serbes, tirant sur Hajriz Brahim, tandis que celui-ci fuyait sa maison vers la montagne, et après Hajriz Murat, Akek aurait tiré sur Hakin Murat, Sabrin Murat et Arif Murat. D'autre part, en présence de la femme (la victime), Akek aurait été tué et la personne nommée Ahmet Mustafa et alors qu'il quittait la maison de feu Mustafa, les forces serbes auraient tiré même en direction de Sadik Mujota, Hanumshahe Mujota, Skender Halit et Mehmet Mustaf.
Les témoins au hasard sont : Ruzhdzhi Jashari, Sadri Jashari, Rizau Union, Shukrije Hysenaj, Agim Hysenaj, Hajdin Hysenaj, Blerim Hysenaj, Hyzer Hysenaj, Suyota, Tefik Halili et Avdullah Krasniqi.
Avec ces actes, Akek a été accusé d'avoir commis la guerre de salaire contre la population civile”, sanctionnée par l'article 142 du Code pénal de l'ex-République socialiste de Yougoslavie, actuellement punie même en vertu de la Convention de Genève comme “crime de guerre” en violation grave de l'article 3 de cette convention et de l'article 4. Protokoli 2 du 8 au 1977 et actuellement punissable en vertu des articles 146 et 147 du Code pénal de la République du Kosovo.
Nous nous souvenons que le procès contre Akek a eu lieu par contumace, le Procureur et la Cour ayant saisi toutes les possibilités pour assurer sa présence au tribunal.












