Attaque contre Zubin Potok : Belgrade commence à communiquer avec les Etats et les organisations -- a révélé ce qu'elle a écrit à Strasbourg

La Serbie a envoyé une note verbale et un document officieux au Conseil de l'Europe sur l'attaque contre l'installation du canal d'eau Iber-Lepenci. Dans cette lettre, l'État serbe écrit qu'il est éloigné sans aucune hésitation de toute implication dans l'attaque du 29 novembre et affirme que les accusations du Kosovo pointent le doigt...
La Serbie a envoyé une note verbale et un document officieux au Conseil de l'Europe sur l'attaque contre l'installation du canal d'eau Iber-Lepenci. Dans cette lettre, l'État serbe écrit qu'il est éloigné de toute implication dans l'attaque du 29 novembre et affirme que les accusations du Kosovo indiquant le doigt de responsabilité envers Belgrade officiel sont sans fondement et que les preuves ne sont pas fondées.
Selon cette lettre, la Serbie a envoyé au Conseil de l'Europe, où elle explique sa position, de telles déclarations ne peuvent que conduire à un passage inutile de la situation dans la région et ont fourni plusieurs points.
Au premier point du document, la Serbie appelle à une enquête complète et transparente sur un tel acte de sabotage.
En plus d'aider à l'enquête, l'État serbe dans cette lettre au Conseil de l'Europe s'est déclaré prêt à fournir un soutien technique et logistique pour faire face aux conséquences de l'attaque, y compris le soutien à la reconstruction du canal et l'assistance à la fourniture d'électricité aux zones infectées, écrit Express.
Dans cette lettre également, la Serbie exige des parties qu'elles s'abstiennent d'être mises en accusation rapidement et qu'elles s'attachent plutôt à empêcher de nouvelles transitions vers la région.
Au quatrième point de ce document officieux, la Serbie se déclare également prête à tenir une réunion d'urgence dans le cadre du Dialogue de Bruxelles, où le thème central serait l'attaque terroriste du 29 novembre sur les installations du canal Iber-Lepenci.
En outre, l'État serbe dans cette lettre a exigé que cette affaire ne serve pas à accroître la présence de la Force de sécurité du Kosovo dans le nord de la République du Kosovo.
En fin de compte, la Serbie affirme que cette attaque a eu lieu à un moment très sensible et qu'une enquête conjointe, transparente et continue avec tous les partenaires importants est nécessaire pour éviter toute conséquence négative qui pourrait entraver l'intégration européenne et le dialogue sur la normalisation des rapports.
Les institutions de la République du Kosovo ont rendu la Serbie responsable de cette attaque. Le Premier ministre Albin Kurti a déclaré que l'attaque est aussi une guerre cinétique et la copie des méthodes de la Russie dans la lutte contre l'Ukraine.
La KFOR a déclaré important de prouver les faits et a ajouté sa présence à Zubin Potok sur le site de l'attaque.
L'ambassadeur américain Jeff Havenier, après avoir rencontré le Premier ministre Albin Kurti, a déclaré trop tôt pour parler de qui est responsable de l'attaque du 29 novembre.
L'Union européenne a fermement condamné cette attaque et l'a qualifiée d'attaque terroriste. Le nouveau chef de l'UE, Kaya Kallas, après des rencontres qu'elle a eues aujourd'hui à Bruxelles avec Kurti et Vucinqi, a exigé que les auteurs de l'attaque soient traduits en justice.













