Tahiri: Le gouvernement a bloqué les municipalités. Elle a oublié le dialogue social.

Chef de l'Alliance pour l'avenir du Kosovo (AAK) Le groupe parlementaire, Besnik Tahiri, a déclaré que le contrat collectif est envisagé pour les municipalités et autres établissements d'enseignement à planifier, tandis que le niveau central offre des solutions financières. Par une réaction à Facebok, Tahiri a dit que lorsqu'un droit est livré, le financement [...] devrait également être fourni.
Par une réaction à Facebok, Tahiri a dit que lorsqu'une obligation est livrée, son financement doit être assuré.
L'exécution du contrat collectif par les municipalités, qui ne sont ni parties au contrat ni incluses dans la politique municipale, est injuste, car chaque fois qu'une obligation est exécutée, son financement” doit également être garanti, a déclaré Tahiri.
Réponse complète:
Le gouvernement a bloqué les municipalités. Il a oublié le dialogue social.
Tout citoyen du pays devrait d'abord être annoncé que le contrat collectif entre le Ministère de l'éducation ( MAST/MAS) et l'Union unie pour l'éducation, la science et la culture (SBASHK) représentait l'engagement en faveur du dialogue social.
Il convient de souligner que dans le contrat collectif, les municipalités et les autres établissements d'enseignement sont censés planifier, tandis que le niveau central offre des solutions financières. Relié à 2017 et poursuivi en janvier 2021, le gouvernement subséquent n'a pas depuis reflété ou aidé les municipalités. Du fait de l'interruption du dialogue social par un parti promu en tant que social-démocrate, on a signalé en novembre 2022 une interruption unilatérale du contrat collectif. Les conséquences de cette situation sont déjà ressenties, même en raison d'un avis juridique de la Cour suprême faisant référence à la décision du gouvernement de 2008 et aux obligations découlant des contrats collectifs pour les demandes d'indemnisation des enseignants sur la base des qualifications et de la compensation de l'inflation pendant la période d'exécution du contrat, sans tenir compte de l'interruption.
Cela a causé des dégâts importants, estimés à 35 millions d'euros. En conséquence, les comptes bancaires sont bloqués et endommagés dans l'évaluation de la gestion par l'audit financier. L'exécution du contrat collectif par les municipalités, qui ne sont pas parties à un contrat ni à une politique municipale, est injuste car chaque fois qu'une obligation est exécutée, son financement doit être garanti.
Le tribunal correspondant devrait aborder ce sujet et rendre une décision rapide et méritoire afin que les municipalités puissent être retirées du contrat collectif et des charges. Elle devrait soulever des questions constitutionnelles lorsque l'autonomie financière est affectée et engager un dialogue bilatéral avec les plaignants (les parties du contrat collectif), ainsi qu'avec le niveau central.
En conclusion, le gouvernement, abandonnant et laissant son fardeau aux municipalités, témoigne de l'absence de dialogue social. Il n ' est pas préoccupé par le fait qu ' il s ' acquitte de ses obligations qui demeurent un fardeau pour les municipalités, les enseignants, les médecins et l ' administration.












