Ambassadeur de France: Important pour un projet d'association à envoyer à la Constitution

L'ambassadeur de France au Kosovo Olivier Guerot, dans un entretien, a parlé du dialogue entre le Kosovo et la Serbie, de l'Association des municipalités à majorité serbe, de la situation dans quatre municipalités du nord du Kosovo et des élections locales. Interrogé sur la manière dont il évaluerait les relations actuelles entre la France et le Kosovo, Guerot souligne que rien n'a [...]
L'ambassadeur de France au Kosovo Olivier Guerot, dans un entretien, a parlé du dialogue entre le Kosovo et la Serbie, de l'Association des municipalités à majorité serbe, de la situation dans quatre municipalités du nord du Kosovo et des élections locales.
Interrogé sur la façon dont il évaluerait les relations actuelles entre la France et le Kosovo, Guerot souligne que rien n'a changé en un appui “établi et décisif à l'indépendance et à la souveraineté du Kosovo”.
France “Le retour à la KFOR témoigne de notre attachement à la stabilité de la région, et en particulier du Kosovo. Nous entretenons régulièrement des contacts de haut niveau avec le Président Osmani et le Premier Ministre Kurti, qui ont récemment visité Paris lors d'un forum économique bilatéral et où il y a eu une réunion avec M. Benjamin Haddad, ministre français. La France vient d'ouvrir l'Institut de la culture à Pristina, qui travaillera non seulement à Pristina, mais sur tout le territoire du Kosovo avec le gouvernement pour soutenir plusieurs projets clés pour le développement du pays et son intégration européenne. Les relations entre la France et la République du Kosovo sont bonnes et croissantes, malgré les différences que nous avons en ce qui concerne le dialogue du Kosovo et de la Serbie avec la médiation de l'UE”, dit Guerot de Kosovo Online.
Parlant à l'Association, Guerot a déclaré que le projet d'État européen devrait être envoyé à la Constitution.
“Nous soulignons en particulier l'importance du Kosovo de soumettre le projet de statut de la majorité serbe à la Cour constitutionnelle pour examen. Avec nos collègues de QUINT et de l'UE, nous sommes particulièrement prudents quant aux éventuelles mesures unilatérales susceptibles d'avoir des répercussions graves sur la population serbe, en particulier dans le domaine de la santé et de l'éducation”, ajoute-t-il.












