Ymer: Maintenant la pression va tomber sur le Kosovo pour l'Association

L'analyste Visar Ymer dit que c'est un bon début en 2024, mais selon lui, ce n'est pas à cause du gouvernement du Kosovo dirigé par le Premier ministre Albin Kurti. Selon lui, bien que des éléments positifs pour le Kosovo se produisent, cela ne répand pas de changement d'esprit et de climat dans les relations entre le Kosovo et la Serbie. “Nous sommes toujours dans [...]
L'analyste Visar Ymer dit que c'est un bon début en 2024, mais selon lui, ce n'est pas à cause du gouvernement du Kosovo dirigé par le Premier ministre Albin Kurti.
Selon lui, bien que des éléments positifs pour le Kosovo se produisent, cela ne répand pas de changement d'esprit et de climat dans les relations entre le Kosovo et la Serbie.
Nous sommes toujours dans une situation conflictuelle qui ne montre pas qu'il y a une normalisation climatique, mais plutôt une introduction à un nouveau statu quo qui pourrait poser problème à quel point le statu quo des dernières années a été en termes de sécurité. C'est une bonne nouvelle, mais Kurt n'a pas à en profiter pour deux raisons : La première est que la pression va maintenant être plus forte pour que le Kosovo se déplace, le premier mouvement du Kosovo qui, je ne crois pas, aura beaucoup de patience à attendre longtemps est de soumettre le statut à la Cour constitutionnelle... et la seconde est que dans cet entretien Besnik Bislim avait eu. il a distribué certains des points du plan de séquence pour lesquels il semble avoir été convenu sur la façon dont l'accord sera mis en œuvre”, Ymer a dit sur le “Debat Plus” montrer.
C'est un bon début d'année, mais pas à cause des mérites du gouvernement. Dans aucun d'eux, c'est que le gouvernement a fait la contribution la plus importante et encore moins la seule parce que je crois qu'il est naïf de penser à”, a-t-il dit.
Ymer souligne que le premier ministre Kurt fait une admission secrète qui crédite aussi les gouvernements passés.
Il montre que ces premiers emplois sont déjà en cours de finalisation. La principale raison pour laquelle le premier ministre n'a pas abordé le statut est que chacun de ces processus est lié au dialogue...”, a-t-il ajouté.
L'analyste Visar Ymer souligne que Kurti a commis une grosse erreur l'année dernière lorsqu'il a pensé que l'accord qu'il acceptait ne serait pas mis en œuvre parce qu'il refuserait à la Serbie de mettre en œuvre.
Et maintenant, c'est la fin de l'année qu'il commence à regarder et à réaliser que peut-être la Serbie va aussi la mettre en œuvre que la plus grande pression va tomber sur le Kosovo. La mise en œuvre de l'accord pour le plan franco-allemand, si cet accord a un effet positif sur les pays non reconnus ou s'il reste dans la manière dont il est”, a conclu.












