Le témoin Idriz fait face à un document qu'il a figuré comme membre de la police locale serbe en 1998

Dans le procès contre les dirigeants de l'Armée de libération du Kosovo, on a commencé aujourd'hui à interroger le témoin suivant, Agim Idrizi, qui est présenté sans mesures de protection. Idriz est de Kachanic. Dans les premières questions de l'accusation, Idrizi ) qui témoignera de l'interdiction par les membres de l'UCK, il est [...]
Idriz est de Kachanic.
Dans les premières questions de l'accusation, Idrizi), qui témoignera de l'interdiction par les membres de l'UCK, il est confronté à un document de police serbe en 1998.
Selon ce document, un policier local a été établi à Kacanik, et une partie de cette liste était Idriz lui-même. L'accusation lui a demandé s'il le savait, mais il l'a nié en disant qu'il ne s'était pas inscrit.
Il a nié n'être ni policier ni garde forestier, après avoir été interrogé par l'accusation.
Je sais qui m'a mis sur la liste et pour quoi il m'a tiré dessus. Appelons tout le caticien, si j'étais un garde forestier, ça n'a jamais été”, dit-il, tout en prétendant savoir qui lui a fait ça. Je ne me suis pas occupé de ces choses, tu sais, le Kacanic sait que je n'étais ni flic ni caissier, et il a dit Idriz.
De même, le président du tribunal, le juge Charles Smith, a indiqué que le parquet spécialisé avait remis un parachute nécessaire à une conférence par vidéo pour le témoin 03827.
À cet égard, les équipes de défense feront part de leurs commentaires durant la journée.











