Latif : Le référendum travaillerait sur la question de l'association

Le professeur Blerim Latifi pense que le vote de la loi référendaire serait une sortie de la ville de Gorani où le Kosovo est lié, celle de l'association. Latif écrit : Cette association se transforme en véritable nœud gordien. L'Occident cherche sérieusement sa mise en œuvre, [...]
Le professeur Blerim Latifi pense que le vote de la loi référendaire serait une sortie de la ville de Gorani où le Kosovo est lié, celle de l'association.
Latif écrit :
Cette association se transforme en un vrai nœud gordien. L'Occident cherche sérieusement sa mise en œuvre, mais il ne peut pas la convaincre. La pression sous la forme de mesures punitives semble échouer. Probablement même pas aller à une nouvelle élection est considéré comme une solution heureuse. Les partis d'opposition n'ont pas donné de promesses convaincantes de mettre en œuvre l'Association. Comme eux, Kurt se comporte sous l'influence de la peur que cette mise en œuvre soit enregistrée dans les altes de l'histoire comme une trahison nationale.
Y a-t-il un moyen de sortir de ce piège, qui, s'il dure longtemps, peut nous causer des dommages irréparables en tant que pays?
Peut-être faudrait-il envisager une voie différente de celle qui a été revue jusqu'à présent : le référendum.
L'Assemblée se réunit, adopte la loi pour référendum, puis laisse le peuple dire sa volonté sur la question.
Quand les politiciens ne peuvent pas décider au nom du peuple, ils doivent le faire eux-mêmes.
Bien sûr, je ne suis pas enclin à penser que les gens comprennent mieux ce que les politiciens sont la bonne option pour résoudre un problème, mais parfois sa déclaration par le biais du référendum peut les aider à éliminer les dilemmes et à paralyser les craintes de prendre des décisions difficiles.












