Idriz nie le document d'être membre de la police serbe: Je suis né en osisalica

Dans le procès contre les dirigeants de l'UCK, on continue à interroger le prochain témoin, Agim Idriz de Kacanik, où il en est de même sans mesures de protection. Idriz au début de cette session a été confronté à un document de police serbe en 1998. Il est dit qu'à cette époque un policier local [...] a été créé.
Idriz au début de cette session a été confronté à un document de police serbe en 1998. On dit qu ' à cette époque un policier local a été établi à Kacanik, où Agim Idrizi faisait partie de la liste. Cela a été nié par le témoin, disant qu'il n'a jamais été un garde forestier ou un policier.
““Je sais qui m'a mis sur la liste et pour quoi il m'a tiré dessus. Disons à tout le caticien, si j'étais un garde forestier, ça n'a jamais été”, dit-il, tout en prétendant savoir qui lui a fait ça. Je ne me suis pas occupé de ces choses, vous savez, le Kacanic sait que je n'étais ni flic ni caissier, comme Idriz l'a dit.
Entre autres choses, il a affirmé avoir été battu et torturé qu'il ressent toujours sa douleur.
C'est douloureux dans l'esprit. Ils m'ont laissé dormir, où ils vont empirer.
Après le procureur spécial, le mot a reçu la défense de Rexhep Selimi, où le témoin Idrizi a répondu aux questions de l'avocat.
Niant qu'il faisait partie de la police serbe, il dit qu'Enver Ajami et sa famille “ont mal fait à”, donc il est descendu à la détérioration des relations entre ces deux familles.
Je suis désolé. J'ai dit que j'avais quatre sièges à la police de Sebe pour avoir tiré un. C'est un homme vivant qui m'a fait sortir, albanais. Je n'ai pas de menu qui va venir autour, mais seulement quand il ouvre la porte à la mjaku zegjdh”, Agim Idriz a dit, entre autres choses. /Periscopi/












