Escobar Top 4 des messages de la dernière entrevue

L'Américain Emissar Gabriel Escobar, dans la deuxième interview quelques jours après l'échec des négociations Kurti Vuciq à Bruxelles, transmet plusieurs brefs messages au gouvernement du Kosovo. Il dit qu'en plus du dialogue, il n'y a pas d'autre alternative et veille à ce que l'association des municipalités serbes soit conforme à la Constitution, [...]
Il dit qu'en plus du dialogue, il n'y a pas d'alternative et assure que l'association des municipalités serbes doit être conforme à la Constitution, Periscopi conduit par M. Escobar pour Radio Free Europe.
Ci-dessous, les quatre meilleurs messages Escobar :
Radio Europe libre: Monsieur Escobar, permettez-moi de commencer par le dialogue Serbie-Kosovo. Que pensez-vous d'une sortie du dialogue Serbie-Kosovo ?
Gabriel Escobar: Il n'y a pas d'autre solution que le dialogue. L'important pour les deux parties est donc de poursuivre le dialogue. Je suis sûr que vous avez vu M. Borrell [Joseph]. Nous demandons en effet au Kosovo d'être plus constructifs. Et, je dois dire, je m'inquiète un peu des messages venant de Pristina. J'ai travaillé avec Représentant spécial de l'Union européenne [Miroslav Lajcak]. Je ne vois aucune preuve de partialité. Je ne vois aucune preuve d'accords secrets dans le travail pour faire progresser l'intérêt de la Serbie à cet égard.
Ce que nous essayons de faire, ce que l'UE essaie de faire, c'est créer des conditions de normalisation et d'harmonisation pour l'intégration dans l'Union européenne en même temps. Je pense donc que la réponse est que les deux parties doublent l'effort, mais le côté Kosovo montre plus de pragmatisme et de réalisme dans son approche de l'Union européenne.
Radio Europe libre: Donc, pensez-vous qu'il pourrait y avoir des mesures supplémentaires des deux côtés si elles ne progressent pas dans la mise en œuvre de l'accord d'Ohrid et de son annexe? Les États-Unis envisagent-ils des mesures éventuelles des deux parties dans ce cas?
Gabriel Escobar: Je ne dirais pas la messe. Je dirais des conséquences. Maintenant, je vous dis que les conséquences auxquelles le Kosovo est confronté, s'il refuse de s'engager avec l'Union européenne, l'Union européenne ne s'engagera pas dans une assistance et des mesures supplémentaires pour l'intégration.
Je pense que ces mesures ont un impact sur l'économie du Kosovo. J'espère qu'au moins bilatéralement, les États-Unis pourront travailler avec le Kosovo pour trouver un moyen de supprimer ces mesures en 2024. Nous continuerons donc à travailler avec le Kosovo pour le rapprocher de l'Union européenne. Mais nous aimerions aussi voir une volonté politique et un mouvement dans cette direction.
Radio Europe libre: Il y a une date limite pour ça ?
Gabriel Escobar: Non, non... C'est par pitié. Donc, je veux dire, ces mesures sont indéfinies jusqu'à ce qu'il y ait un mouvement vers des progrès à la fois dans [l'accord d'Ohrid] et un plan d'élargissement.
Radio Europe libre: Les États-Unis et l'UE sont-ils dans la même ligne en ce qui concerne le fait que l'Association des municipalités à majorité serbe devrait être conforme à la décision de la Cour constitutionnelle? Je pose cette question parce que le porte-parole de l'UE Peter Stano a expressément refusé aujourd'hui quePosition de l'UE Il convient de tenir compte de la décision de la Cour constitutionnelle lors de la création de l'Association.
Gabriel Escobar: Nous avons dit à maintes reprises que l'Association des municipalités à majorité serbe ne devait pas créer de problèmes au Kosovo pour la fonctionnalité, devait être conforme à son code juridique, conformément à la Constitution. Dans ce contexte, je pense toujours qu'il y a une grande capacité à permettre aux Serbes de gérer leurs services municipaux d'une manière qui convient le mieux à leurs citoyens, sans devenir la Republika Srpska.
Nous l'avons abordé à plusieurs reprises. Et je suis déçu que ce point de conversation continue de monter que ce sera la Republika Srpska. Il y aura [une Republika Srpska]. Il s'agit vraiment des autorités municipales qui font ce que les municipalités font déjà en serbe.












