États-Unis, les députés européens cherchent à changer l'approche du Kosovo, Serbie

Des dizaines de politiciens d'Europe et des États-Unis ont envoyé une lettre à de hauts responsables de l'Union européenne et de Washington, demandant que l'accès soit modifié par rapport au Kosovo et à la Serbie. La députée britannique Alicia Kearns a publié la lettre adressée au secrétaire d'État américain Antony Blinken, chef de la [...]
Des dizaines de politiciens d'Europe et des États-Unis ont envoyé une lettre à de hauts responsables de l'Union européenne et de Washington, demandant que l'accès soit modifié par rapport au Kosovo et à la Serbie.
La députée britannique Alicia Kearns a publié la lettre envoyée au secrétaire d'État américain Antony Blinken, au chef de la diplomatie de l'UE Josep Borrell, et au secrétaire britannique aux affaires étrangères James Cleveland. Elle a dit que cette lettre a été signée par dix comités des affaires étrangères et 56 députés.
La lettre demandait de remédier aux tensions récentes dans le nord du Kosovo, <x0balité et proportionnalité en coopération avec le Kosovo et la Serbie”.
Les Serbes locaux l'ont rejeté et ont organisé des manifestations, qui ont culminé à Zvecan le 29 mai, avec des cas blessant des dizaines de manifestants et de soldats de la mission de maintien de la paix de l'OTAN au Kosovo, la KFOR.
Le Kosovo a subi des conséquences importantes à la suite des efforts déployés par les maires pour entrer dans leurs bureaux dans le nord du Kosovo. Le Kosovo doit se concerter avec la KFOR à l'avenir pour prévenir les escalades. Mais, l'absence de pression de la Serbie après l'interdiction arbitraire de trois policiers du Kosovo et l'incapacité de retenir ceux qui ont commis des attaques contre la KFOR mettent en évidence le manque d'égalité dans le traitement des tensions de”, a-t-on dit sur le papier.
Au moment de la montée des tensions, trois policiers du Kosovo ont été arrêtés par les forces serbes le 14 juin. Le Kosovo a dit qu'ils perdaient “dans sa terreur, mais la Serbie a dit qu'elle avait arrêté “dans son pays” Territoire serbe. La police a été libérée le 26 juin.
Le “actuel ne fonctionne pas. Nous demandons à la communauté internationale d'apprendre de notre passé et de veiller à ce que nous n'approuvions pas les politiques pour les Balkans qui appellent de Belgrade. Nous leur demandons également d'envisager la possibilité d'adopter une politique de diplomatie préventive afin d'éviter une nouvelle escalade de la situation sécuritaire et politique dans le nord du Kosovo, avec l'équilibre et la proportion dans chaque déclaration et toute sanction ou sanction qui sont entreprises, et pour ceux qui respectent l'état de droit et la démocratie de ne pas être punis”, cela a été dit sur le papier.
L'UE a imposé des mesures punitives au Kosovo parce qu'elle n'a pas répondu aux principales demandes internationales de réduction des tensions dans le nord.
Cependant, le Kosovo a accepté avec l'UE un plan visant à intensifier la situation, qui prévoit la tenue de nouvelles élections dans le nord du Kosovo.
Mesures visant à réprimer la situation dans le nord du Kosovo
Accord entre l'UE et le Kosovo pour la mise en œuvre de la déclaration de 27 pays de l'UE du 3 juin 2023
| Étape | Décision | Heure |
|---|---|---|
| 1 | Le gouvernement du Kosovo déclare publiquement qu'il est prêt à s'engager dans l'extension de la situation et qu'aucune mesure ne sera prise pour faire évoluer la situation dans le nord du Kosovo. Cela comprend une réduction immédiate de 25 % de la présence policière dans et autour des bâtiments municipaux. | Première semaine |
| 2 | La police du Kosovo procède régulièrement à des évaluations de la sécurité avec EULEX, et avec la KFOR, le cas échéant, afin d'envisager la possibilité de réduire l'ensemble de la présence de la police dans et autour des bâtiments municipaux. | Depuis la première semaine, encore et encore. |
| 3 | Le gouvernement du Kosovo fait une déclaration publique pour soutenir la tenue d'élections anticipées dans quatre municipalités du printemps après l'été. Le Kosovo s'est engagé à fournir la base juridique nécessaire à l'organisation des élections. | Dès la première semaine, appliquer dès que possible |
| 4 | L'UE invitera les deux négociateurs principaux à Bruxelles à finaliser le plan de présomption pour l'accord sur la voie de la normalisation des relations, après quoi la mise en œuvre de toutes les dispositions de l'accord commencera. | Deuxième semaine |
Couche source : Gouvernement du Kosovo
Pristina a dit que les élections dans le nord doivent être préparées, donc il n'y aura plus de boycott, comme lors des élections du 23 avril.
Lors de ces élections, les Serbes locaux et les partis serbes du Kosovo n'ont pas participé.
En ce qui concerne les élections, la lettre indiquait que le Kosovo est un État indépendant et que les efforts déployés pour empêcher la Serbie d'organiser des élections démocratiques au Kosovo devraient être critiqués publiquement en tant qu'intervention de l'extérieur.
Dans le cadre du plan convenu entre le Kosovo et l'UE la semaine dernière, la présence de policiers dans les environs des municipalités du nord du Kosovo, habitées par la majorité serbe, a encore diminué.