La proposition de Rama pour une conférence internationale, Kurti sceptique à ce sujet

Le Premier ministre du Kosovo, Albin Kurti, n'a pas qualifié l'idée d'une conférence internationale sur le Kosovo et la Serbie de solution potentielle aux tensions entre le Kosovo et la Serbie, mais dit que la mise en œuvre de l'accord conclu à Bruxelles est la solution. Nous avons eu des conférences internationales dans le passé et maintenant nous avons un accord de base, sur 27 [...]
Le Premier ministre du Kosovo, Albin Kurti, n'a pas qualifié l'idée d'une conférence internationale sur le Kosovo et la Serbie de solution potentielle aux tensions entre le Kosovo et la Serbie, mais dit que la mise en œuvre de l'accord conclu à Bruxelles est la solution.
“Nous avons eu des conférences internationales dans le passé et maintenant nous avons un accord de base, du 27 février cette année à Bruxelles et aussi du 18 mars à Ohrid avec l'annexe d'application”, a déclaré Kurti, lors d'une visite à Prizren.
Tout ce qu'il faut faire, c'est veiller à ce que l'accord de base soit mis en œuvre dans son intégralité et donc [juste] équilibré. Cela doit être fait, et nous sommes engagés à Bruxelles lors des réunions que nous avons”, a-t-il ajouté.
Le Premier ministre albanais, Edi Rama, a dévoilé l'idée d'organiser une conférence internationale sur le Kosovo et la Serbie le 27 juin. Ce jour-là, Rama s'est entretenue à Bruxelles avec de hauts fonctionnaires européens, dont le président du Conseil européen Charles Michel, qui a soutenu cette idée.
Je pense que le moment est venu d'adopter une approche globale et de prendre des mesures claires en vue de la normalisation [des relations entre le Kosovo et la Serbie]”, a déclaré Michel le 29 juin.
Le Kosovo et la Serbie sont convenus en février dernier à Bruxelles d'un accord de base pour la normalisation des relations. Puis, en mars à Ohrid, ils ont aussi été embauchés pour l'annexe de candidature.
Mais les tensions entre le Kosovo et la Serbie ont aggravé la situation dans le nord du Kosovo, la zone peuplée de Serbes. Aujourd'hui, un mois, les locaux s'opposent aux maires albanais, libérés par les élections du 23 avril.
Leurs protestations se sont intensifiées même dans des affrontements violents entre manifestants serbes et soldats de la KFOR. Des grenades à main et d'autres véhicules ont également été signalés dans la région.
Le Kosovo et la Serbie se sont blâmés pour la situation créée, tandis que la communauté internationale a placé la responsabilité principalement sur le Kosovo.
L'Union européenne, tout à l'heure, a élaboré un plan visant à réduire les tensions, qui comprend notamment l'annonce de nouvelles élections dans le nord et le retrait de l'unité spéciale de police du Kosovo de la région. Le plan exige également de la Serbie qu ' elle assure la participation des Serbes aux nouvelles élections. La communauté serbe a boycotté les élections d'avril.
Le Premier ministre du Kosovo, Albin Kurti, s'est déclaré favorable à la tenue de nouvelles élections, mais, comme il l'a dit, dans le cadre juridique de l'État.
Kurti insiste à plusieurs reprises sur le fait que “ne peut pas faire de compromis avec la république démocratique”. / REL












