Perdre des millions de pertes d'impôt foncier, les municipalités demandent une indemnisation

L'association communiste du Kosovo (AKK) estime qu'avec la loi sur l'impôt sur les biens immobiliers, avec laquelle les citoyens ont reçu des factures allant jusqu'à 100 euros pour 2023, des dizaines de millions d'euros sont perdus, de sorte que le gouvernement du Kosovo doit compenser. Les municipalités attendent également des réponses positives du gouvernement [...]
L'Assemblée du 27 juillet a approuvé l'amendement de la nouvelle loi sur l'impôt foncier, qui envisage la possibilité de bénéficier de la radiation de factures de 2023 à 100 euros, des dégrèvements fiscaux pour la résidence primaire et les terres agricoles, des restrictions sur les estimations d'intérêts ne dépassant pas la valeur des droits d'impôt, des taux d'imposition plus bas pour 2024 et le début d'une application fiscale progressive à partir de 2025.
Le directeur exécutif de l'Association de la Commission du Kosovo, Saban Ibrahimi, a dit de Kosovas, que l'adoption de la loi sur la taxe foncière coûtera des millions d'euros dans les municipalités et qu'ils s'attendent à une indemnisation dès que possible.
Ibrahimi a déclaré que le gouvernement a adopté cette loi sans consulter les municipalités du Kosovo, ce qui dit que cela n'a jamais eu lieu avec les gouvernements précédents.
Abraham a également parlé d'un échec à discuter des moyens de compenser les dommages causés par les pluies du mois de janvier, où il a mentionné des millions d'euros en dommages dans différentes municipalités.
Selon lui, les municipalités en un temps record ont satisfait aux exigences légales, mais ces exigences restent en suspens au niveau central.
Abraham a également parlé de blessures professionnelles en l'absence d'outils de course.
Ibrahim avait une autre demande de gouvernement, qui est la rédaction de la quatrième subvention, car selon lui, il est estimé que plus de 100 millions d'euros vont directement aux municipalités.
Ibrahim a également exprimé son mécontentement à l'égard de l'adoption par la loi de l'autonomie locale, qu'il affirme que le Gouvernement n'a même pas communiqué cette fois avec les municipalités au sujet de la modification d'une telle loi.












