Le plus grand policier d'EULEX dans le nord sans la KFOR

La police du Kosovo ne peut plus avancer, aider, arrêter dans le nord. Du moins pas sans prendre l'autorité de la mission de maintien de la paix, la mission européenne pour l'État de droit. C'est l'un des points pour l'élargissement du Nord, de l'accord de mardi à Bratislava au représentant du [...]
La police du Kosovo ne peut plus avancer, aider, arrêter dans le nord.
Du moins pas sans prendre l'autorité de la mission de maintien de la paix, la mission européenne pour l'État de droit.
C'est un des points pour l'élargissement du nord, de l'accord de mardi à Bratislava au représentant du dialogue européen Miroslav Lajcak et au négociateur en chef du Kosovo Besnik Bislimi.
Pour l'Institut Kosovar de droit, quel que soit le mouvement avancé pour le dépassement, c'est un revers. Avec cette réconciliation, les compétences d'EULEX, qui ne sont que des conseillers, sont dépassées.
Cet accord, semblable à l'accord précédent pour avoir omis d'envoyer les forces de sécurité au nord, a été critiqué par l'opposition. L'accord, qui devrait être signé la semaine prochaine à Bruxelles, doit être temporaire, car il porte atteinte de façon permanente aux intérêts du Kosovo.












