- Oui. Il y aura des sanctions supplémentaires contre le gouvernement s'il n'y a pas accord entre Kurt et les deux diplomates.

Le défenseur des relations internationales, l'émissaire américain Arifi, a déclaré qu'il y aurait des sanctions supplémentaires sur le gouvernement du Kosovo, si aucun accord n'est conclu lors de la réunion d'aujourd'hui, où l'émissaire américain Gabriel Escobar et son homologue européen Miroslav Lajcak seront attendus par le Premier ministre du pays, Albin Kurti. Arifi, cependant, indique à Klankosova.tv qu'il peut y avoir [...]
Cependant, Arifi rappelle à Klankosova.tv qu'il peut y avoir des sanctions individuelles autres que celles contre les institutions gouvernementales.
“Normalement, il y aura des conséquences, mais je ne crois pas qu'il y aura de réconciliation, donc il y aura de réconciliation, les conséquences seront d'abord le gouvernement, donc il y aura toujours des sanctions supplémentaires contre seulement les institutions gouvernementales, alors il peut y avoir des sanctions même individuelles si il n'y a pas de réconciliation sur cette question”.
Il ajoute qu'à partir de ce qui a été vu jusqu'à présent, il semble y avoir une réconciliation qui permette de résoudre cette question par le dialogue.
Le politologue ajoute que cette visite a pour but de calmer la situation et de trouver une solution temporaire.
“Normalement, la visite d'Escobar et de Lajcak à Pristina est dans le sillage du calme pour trouver une solution à la question des municipalités du Nord, après interprétation ne participe pas aux élections, donc cette visite est faite pour calmer la situation et fournir une solution temporaire à la question actuelle”.
Selon Arifi, les deux diplomates répéteront leurs demandes pendant leur séjour au Kosovo.
Les mêmes messages qu'ils vont transmettre sont ceux qui ont été rendus publics par les États-Unis et l'UE pour que les dirigeants exercent leurs fonctions dans des objets alternatifs, retirent l'unité spéciale et organisent de nouvelles élections à un moment approprié, en attendant une solution politique pour la participation serbe”.
Bien qu'à la fin, Arifi ait souligné qu'une réconciliation serait atteinte, selon lui Kurt ne peut pas aller contre l'Occident.
“Une réconciliation sera atteinte, Kurti ne peut pas aller contre l'Occident, qu'il y ait un droit ou non. Le pouvoir est de déterminer les événements dans la façon dont les pouvoirs l'exigent, M. Kurti est obligé de trouver un compromis entre ceci et”.
Escobar et Lajcak, la première réunion, auront lieu aujourd'hui, soir, avec le Premier ministre du pays, Albin Kurti, à partir de 8 heures, au bâtiment du gouvernement du Kosovo.
Pendant ce temps, mardi, les deux diplomates rencontreront également le président du pays, Vjosa Osmani, ainsi que les trois dirigeants des partis d'opposition. - Klankosova.tv.












