Les réunions pour l'Association à Bruxelles commencent, Lajcak rencontre Petkov

À Bruxelles aujourd'hui, peu après 21 heures, la rencontre entre le directeur du bureau du Kosovo, Petar Petkov, et l'envoyé spécial de l'UE pour le dialogue entre Belgrade et Pristina, Miroslav Lajcak. Petkovic et Lajcak se sont réunis au siège du Service européen d'action étrangère (EEAS) avant le nouveau cycle de dialogue. Il est prévu que [...]
Petkovic et Lajcak se sont réunis au siège du Service européen d'action étrangère (EEAS) avant le nouveau cycle de dialogue.
On s'attend à ce que le thème le plus important des réunions à Bruxelles soit la formation de l'Association communiste serbe conformément aux accords de Bruxelles de 2013 et 2015.
Au cours de la journée d'hier, l'envoyé spécial de l'Union européenne pour le dialogue Kosovo-Serbie, Miroslav Lajcak, a parlé des réunions qu'il a tenues cette semaine au Kosovo et en Serbie au sujet du processus de négociation.
Il s'agit de la première réunion des principaux négociateurs après la réunion de haut niveau entre le Premier ministre du Kosovo, Albin Kurti, et le président de la Serbie, Aleksandar Vuciq, le 2 mai à Bruxelles. Lors de cette réunion, les dirigeants politiques ont accepté la déclaration commune pour les disparus de la dernière guerre au Kosovo, et le premier projet de statut des municipalités à majorité serbe du Kosovo a été présenté.
Le gouvernement du Kosovo a rejeté l'équipe de gestion, qui a rédigé le statut d'association, en faisant valoir que cette équipe a achevé son mandat avec le projet de présentation. Mais cet acte de l'exécutif du Kosovo dans l'UE est considéré comme contraire à l'accord de dialogue. Le bloc européen a fait valoir que cette équipe de quatre membres serbes devrait être fonctionnelle jusqu'à l'adoption du statut d'association.
Le Kosovo et la Serbie ont conclu deux accords d'association en 2013 et 2015. Mais l'accord sur les principes d'association, selon la Cour constitutionnelle du Kosovo, n'est pas en pleine harmonie avec l'acte judiciaire suprême de l'État. Toutefois, la Constitution a déclaré qu'elle pouvait être harmonisée avec les actes juridiques.












