Halimi: Meurtre de femmes, état d'urgence dans notre société, le président agit avec urgence

La porte-parole de la Ligue démocratique du Kosovo, Sbel Halimi, a été alarmée par la normalisation du crime contre les femmes. Profitant de l'assassinat de deux femmes du Kosovo en Allemagne et en Suisse ces derniers jours, Halimi a écrit que ce “représente un état d'urgence dans notre communauté, pour lutter contre l'atrocité”. La société, dit-elle, devrait organiser [...]
Profitant de l'assassinat de deux femmes du Kosovo en Allemagne et en Suisse ces derniers jours, Halimi a écrit que ce “représente un état d'urgence dans notre communauté, pour lutter contre l'atrocité”.
La société devrait organiser la campagne de sensibilisation pour protéger les droits des femmes”.
La politique étrangère doit créer une stratégie spéciale pour l'exil du Kosovo parce que l'indifférence face au meurtre des femmes équivaut à l'adoption de la criminalité!”, Halimi écrit sur Facebook.
La porte-parole de la LDK a déclaré que cela dérange le gouvernement, tout en exigeant que le président Vjosa Osmani agisse d'urgence.
La présidente en tant que femme, mais aussi dirigeante politique, doit établir d'urgence un groupe sous ses auspices pour aider à protéger les libertés et la vie des femmes à Mrgpeh”, a écrit Halimi.
Son poste complet :
La violence à l'égard des femmes et le meurtre se transforment en quotidien en une société de naturalités humaines et canoniques. Le fait de ne pas répondre par la voix forte de la société visant les tueurs à recevoir les sanctions voulues est la normalisation des crimes contre les femmes.
Le meurtre d'une femme par un homme du Kosovo en Allemagne, puis par l'épouse, mère de quatre enfants en Suisse, également par un Kosovar, disperse un état d'urgence dans notre communauté, pour se lever contre la cruauté.
Et notre société, avec tout son potentiel, les ONG, les représentations diplomatiques, les associations de médias, doivent organiser des campagnes de sensibilisation pour protéger les droits des femmes.
La politique étrangère devrait créer une stratégie spéciale pour l'exil du Kosovo parce que l'indifférence à tuer des femmes équivaut à adopter la criminalité !
Des femmes sont tuées, et malheureusement ce gouvernement et les mécanismes de l'État ne s'inquiètent pas.
On sait pourquoi la violence à l'égard des femmes en dehors du Kosovo s'exprime ainsi.
L'approche traditionnelle patriarcale de la nouvelle ambinte et sa combinaison au traumatisme social de l'exil sont l'une des causes fondamentales de la violence domestique.
La violence contre les femmes jusqu'à leur élimination physique est essentiellement une lutte contre la liberté, et pour leur soumission aux diktats d'un homme qui possède la vie d'autrui.
La présidente en tant que femme, mais aussi dirigeante politique, doit créer d'urgence un groupe sous ses auspices pour aider à protéger les libertés des femmes et à vivre en exil.
Elle doit, avec les associations, les militants de la société civile et les forums de femmes, lancer une offensive pour mettre fin à cette cruauté, de sorte que les nouvelles de meurtres de femmes ne resteront pas seulement des chroniques noires, mais nous réveiller à la protection de la vie et de la liberté.











