“10 000 pages pendant 10 jours”: Jean Mitrev se plaint de l'affaire portée contre lui

Le comité de la défense dans le procès contre Jean Mitrev n'a reçu que 10 jours de travail pour lire plus de 10 000 pages de matériel et se préparer à l'acte judiciaire. Les procédures engagées jusqu'à présent après l'établissement de l'acte d'accusation contre Jean Mitrev laissent l'impression que, d'un côté, l'accusation et le tribunal, de l'autre, sont déjà la défense. [...]
Le comité de la défense dans le procès contre Jean Mitrev n'a reçu que 10 jours de travail pour lire plus de 10 000 pages de matériel et se préparer à l'acte judiciaire.
Les procédures engagées jusqu'à présent après l'établissement de l'acte d'accusation à l'encontre de Jean Mitrev laissent l'impression que, d'une part, le ministère public et, d'autre part, le tribunal sont déjà en cause.
Ainsi, dans la procédure suivant la plainte contre la décision de bloquer les comptes de l'hôpital clinique Jean Mitrev, après le préambule de la plainte et la présentation de l'affaire à la Cour d'appel de Skopje, l'accusation a remis des preuves écrites supplémentaires qui n'ont pas été remises à la défense, et l'acte d'appel de la cour pour le refus de la plainte renvoie à ces preuves.
La défense n'a même pas reçu l'avis du Procureur général de Skopje, et ce sont là des violations que les tribunaux ne peuvent connaître parce qu'ils sont couverts par la Haute Cour de la République de Macédoine du Nord et la Cour européenne des droits de l'homme.
Et maintenant, dans la période entre les reports des sessions, pour étudier les preuves présentées par le procureur pour plus de 10 000 pages écrites et un grand nombre de contenus électroniques, la protection reste seulement 10 jours de travail (une recherche de quatre heures par jour) en même temps que la préparation de la défense, et pour que les avocats ont demandé par écrit pour la réorientation du procès, mais la Cour n'a fourni aucune réponse.
Tout cela signifie-t-il que l'idée doit être condamnée par Jean Mitrev après une procédure brève et irrespectueuse de droits fondamentaux de protection?












