L'adhésion au Kosovo à KiE pourrait durer jusqu'à deux ans

Le Comité des Ministres du Conseil de l'Europe a présenté lundi la candidature du Kosovo à l'Assemblée parlementaire du Conseil, qui se compose de 46 Etats membres. Le Secrétaire général adjoint du Conseil de l'Europe Bjorn Berge a souligné aujourd'hui l'agence de presse portugaise “Lusa” qu'après la décision de lundi “devrait [...]
Le Secrétaire général adjoint du Conseil de l'Europe Bjorn Berge a souligné aujourd'hui l'agence de presse portugaise “Lusa” qu'après la décision de lundi “devrait avoir un avis de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe”, dans un processus qui “peut atteindre deux ans”.
Interrogé sur la volonté du Conseil de l'Europe d'ajouter un nouveau membre, Berge a souligné que l'organisation est le principe “, ouvert à tous les pays européens”.
Nous manquons certainement de deux pays aujourd'hui, la Russie et le Belarus, qui, pour des raisons connues, ne sont pas membres”, a-t-il ajouté.
Il appartient maintenant à l'Assemblée parlementaire de rendre son avis à une date indéterminée, la prochaine réunion du Bureau de l'Assemblée devant se tenir vendredi. AFP lundi, citant des sources du Conseil de l'Europe.
Pendant ce temps, Gilberto Jeronimo, ambassadeur du Portugal auprès de la mission permanente au Conseil de l'Europe, estime que le développement de ce processus est naturel, bien qu'il reconnaisse qu'il voudrait que l'entrée du Kosovo soit un élément d'une plus grande unité”, face au défi que la Serbie doit relever, diffuse Klaankosova.tv.
“Nous sommes sûrs qu'à l'avenir, à moyen et à long terme, ce sera bien sûr de cette façon”, a-t-il dit, le moyen portugais “notianuto” rapporté.
Jeronimo, qui parlait à Strasbourg devant les journalistes portugais, a rappelé que le Portugal est un État qui reconnaît le Kosovo protégeant l'adhésion à une organisation “visant à unir tous les pays européens”.
Parmi les raisons du soutien portugais, Gilberto Jeronimo a souligné que si le processus d'adhésion est couronné de succès, la possibilité pour même les citoyens kosovars de profiter de ces garanties que le Conseil de l'Europe lui-même peut fournir sera l'accès à la Cour européenne des droits de l'homme”, respectivement.
Le diplomate portugais a également souligné, comme autre raison, que le Kosovo “fait partie d'une très petite liste de pays qui ne font pas partie” du Conseil de l'Europe, rappelant l'expulsion de la Russie due à l'invasion de l'Ukraine et du Belarus en raison de l'absence d'empêcher sa peine de mort.
Le Kosovo avait présenté sa candidature en mai 2022, peu après l'expulsion de la Russie à la suite de l'invasion de l'Ukraine.
Quitter Moscou, allié historique de Belgrade, devrait faciliter la victoire des deux tiers de la majorité à Pristina.












