Eurodeputs approuve le rapport pour le Kosovo: l'adhésion à l'UE dépend de la normalisation des relations avec la Serbie

Dans un rapport adopté mercredi, les eurodéputés de la Commission des affaires étrangères de l'UE ont appelé le gouvernement du Kosovo et les représentants de la communauté serbe au Kosovo à engager un dialogue digne. Eurodeputs a salué le Kosovo pour ses progrès dans la mise en œuvre des réformes liées à l'Europe et une fois [...]
Eurodeputs a félicité le Kosovo pour ses progrès dans la mise en œuvre des réformes liées à l'Europe et a une fois exhorté l'UE à préparer sans plus tarder un avis sur le bien-fondé de la demande d'adhésion du Kosovo.
Il suggère également que l'adhésion du Kosovo à l'UE dépend du processus de normalisation des rapports avec la Serbie.
En outre, dans ce rapport, les eurodéputés ont félicité le Kosovo pour ses réalisations dans la lutte contre la corruption et la criminalité organisée.
Les membres de la Commission des affaires étrangères de l'UE appellent les États membres qui n'ont pas encore reconnu le Kosovo comme un État souverain, en particulier l'Espagne, la Slovaquie, Chypre, la Roumanie et la Grèce, à le faire sans plus tarder.
L'indépendance de la République du Kosovo est irréversible, disent les eurodéputés, ajoutant que le rythme du processus d'adhésion dépendra du progrès de l'État de droit et des droits fondamentaux et de la normalisation des relations avec la Serbie”, suggère l'annonce.
Eurodeputs s'est dit déçu par le fait que la participation de la communauté serbe aux institutions du Kosovo soit très limitée, et ils ont également lancé un appel pour que les deux parties engagent le dialogue.
Entre-temps, les critiques fondamentales de l'eurodéput concernent le pouvoir judiciaire, qui, comme le souligne le rapport de la Commission, reste inefficace et vulnérable aux interventions inutiles.
Ils encouragent les autorités du Kosovo à appliquer plus efficacement les instruments existants pour protéger l'indépendance, l'efficacité et l'intégrité du système judiciaire.
Le rapport a été approuvé par 44 voix pour, 8 voix contre et 3 abstentions, alors qu'il reste à remettre au Parlement européen pour vote lors de la session plénière de mai.












