Maliqi dit que l'impasse découle d'un différend sur la signature du document

L'analyste Agon Maliqi a déclaré dans un billet Twitter que l'impasse à la réunion d'Ohrid concerne la signature du document. Selon lui, la partie kosovare exige la signature des deux parties, tandis que la partie serbe exige la signature du document, mais en tant que document de l'UE. Maliqi estime que sinon [...]
Maliqi estime que s'il n'y a pas de signature, on ne peut pas l'appeler un marché. Entre-temps, les parties ont accepté le contenu de l'accord, mais n'ont pas trouvé d'accord pour signer le document.
Rester à Ohrid aurait un rapport avec les signatures. Les parties conviennent du contenu de l'accord, mais le Kosovo souhaite qu'il soit signé par les deux parties. La Serbie préfère être un document de l'UE, qu'elle utiliserait pour tenir les parties responsables. Comment pourrait-on appeler ça un marché si ce n'était pas signé ?












