Le Kosovo n'est pas autorisé à participer sans accès à la conférence des donateurs, réponses de l'UE

Lors de la conférence des donateurs organisée par l'Union européenne pour venir en aide à la Turquie et à la Syrie après le tremblement de terre, le Kosovo n'a pas été autorisé à participer, malgré son désir, car il a été demandé d'être représenté par des plaques-étiquettes. Toutefois, l'Union européenne a déclaré qu'elle ne permettrait pas au Kosovo de participer [...]
Toutefois, l'Union européenne a déclaré que le fait de ne pas permettre la participation du Kosovo à cette conférence est conforme à la pratique courante de l'UE, qui régit la nomination du Kosovo.
La conférence “du donateur a été organisée par l'UE et les lignes directrices internes de l'UE régissant la nomination du Kosovo ont été mises en œuvre conformément à la pratique normale”.
La porte-parole de la Commission européenne, Ana Pizonero Hernandez, dans une réponse écrite à Paparaci, a proposé à présent que la représentation isolée du Kosovo se poursuive, car des pourparlers nationaux sont nécessaires au sein des institutions de l'UE.
Pisonero-Hernández a estimé que l'UE est prête à évaluer les lignes directrices nationales, mais a souligné que la responsabilité incombe aux parties en respectant leurs engagements.
Elle a même souligné que ces instructions n'ont pas été discutées lors de la réunion d'Ohrid, entre le Kosovo et la Serbie.
Ces lignes directrices restent en vigueur jusqu'à leur modification, ce qui nécessite des consultations internes au sein des institutions de l'UE. Ces instructions n'étaient pas un sujet dans les négociations qui ont mené à l'Accord d'Ohrid. Toutefois, l'UE est prête à lancer le processus d'évaluation de ces lignes directrices internes, mais il incombe aux parties de respecter d'abord leurs engagements et de motiver cette évaluation”.
La représentation du Kosovo dans les forums et initiatives régionaux se poursuivra jusqu'à ce que le pays soit reconnu par tous les États membres de l'Union européenne.
L'accord d'adhésion a été conclu le 24 février 2012 à Bruxelles dans le cadre du dialogue entre Pristina et Belgrade.
Ne pas permettre la participation à cette conférence avait également annoncé le ministre des Finances Iron Murati.
Le vice-premier ministre du Kosovo, Besnik Bislim, qui s'était déclaré opposé à l'accord de Bruxelles, y avait réagi.











