Harsh avec Kurt après l'accord, est-ce qu'il avertit de la chute de gaz lacrymogène ?

Le député parlementaire Haki Abazi a énuméré plusieurs questions après la nuit dernière la rencontre entre le Premier ministre du Kosovo, Albin Kurti, et le président de la Serbie, Aleksandar Vuciq, à Ohrid, dans le nord de la Macédoine. Selon le diplomate européen Josep Borrell, la mise en œuvre de l'annexe de l'accord de normalisation des relations entre les deux pays a été réconciliée. Pendant ce temps, Ahaz [...]
Le député parlementaire Haki Abazi a énuméré plusieurs questions après la nuit dernière la rencontre entre le Premier ministre du Kosovo, Albin Kurti, et le président de la Serbie, Aleksandar Vuciq, à Ohrid, dans le nord de la Macédoine.
Selon le diplomate européen Josep Borrell, la mise en œuvre de l'annexe de l'accord de normalisation des relations entre les deux pays a été réconciliée.
Pendant ce temps, Abazi, qui a récemment fait l'objet d'accusations graves contre certains responsables de la LVV, y compris le Premier Ministre Kurti lui-même, a demandé qui avait proposé Ohrid et pourquoi Prespa n'avait pas été proposé.
Il demande également si des élections libres et démocratiques auront lieu dans les quatre municipalités du nord du Kosovo et quand.
Il a dit que ces questions tournent autour avant que les gaz lacrymogènes puissent être présentés au Parlement du Kosovo.
Son texte complet sur Facebook:
Les questions qui se posent avant que les bombes lacrymogènes ne soient présentées au Parlement du Kosovo :
Qui a proposé Ohrid et pourquoi Prespa n'a pas été proposé ?
Pourquoi pas Thessalonica ou Vienne ?
Pourquoi Rama n'était pas à la réunion ?
Des élections libres et démocratiques auront-elles lieu dans les quatre municipalités du nord du Kosovo quand?
Que se passera-t-il si l'unité spéciale va au nord du Kosovo, y aura-t-il des barricades de Veselinovic, Radojcic et Rakic?
La KSF a-t-elle le droit d'apparaître dans les municipalités du Nord de notre pays?
Pourquoi l'urgence d'appliquer seul le point 7?
Les municipalités serbes ne répondront-elles qu'à leurs structures “parallèles” qui sont aujourd'hui gérées ou qui seront supprimées et créées?
La mention de la disparition n'est pas un face-à-face, ni elle n'autorise le retour des restes du mortier, ce n'est pas le visage du passé, c'est en fait essayer de passer le passé.











