Après le discours de Musliu au Parlement, KMDLNj déclare que le député a été autorisé publiquement sur les réseaux sociaux

Le député du Parti démocratique du Kosovo (PDK), Ganimete Musliu, à la session extraordinaire du Parlement de jeudi, où il discutait du dialogue avec la Serbie, a ironisé et imité le premier ministre du pays, Albin Kurti. Son discours est venu après que le leader exécutif a mentionné que parmi les députés qui ont voté pour l'Association [...]
Son discours est venu après que le leader exécutif a mentionné que parmi les députés qui ont voté en faveur de l'Association était le député Musliu.
E Conseil pour la protection des droits de l'homme et des libertés (KMDLNj, par une réaction publique samedi, a déclaré qu'après cette discussion, la campagne contre Musliu a commencé, l'insultant avec les mots les plus graves.
Lire aussi :
“Devil t'hangt, ne laisse pas de cerise sans mâcher”, Musliu ironie et imiter Kurti
“En tant qu'humaine, féminine et députée d'une part et aux électeurs du député européen Musliu de l'autre. Ce dictionnaire au député Musliu n'est pas utilisé pour la première fois, et en l'absence de sanction des insultes qui ont même du contenu et des ordres racistes, les insultes ne font qu'augmenter”, dit le communiqué de presse.
La KMDLNI ajoute en outre que la liberté d'expression en tant que droits fondamentaux de l'homme n'implique pas une liberté illimitée ni la possibilité qu'ils soient utilisés à des fins abusives pour offenser d'autres personnes qui s'opposent non seulement à ces droits mais aussi à des normes morales minimales.
“KMDLNY est surpris et préoccupé par son incapacité à répondre à ces insultes répétées, tant de la part des institutions que de l'opinion. Le KMDLNj a estimé que, contre ces insultes, quels que soient l'âge et le sexe, les convictions religieuses, les convictions politiques ou le statut social, la police du Kosovo a dû réagir à la tâche officielle jusqu'à présent que les insultes sont publiques, facilement identifiables, car l'Unité de police du Kosovo pour les cybercrimes a la capacité professionnelle de le faire de la meilleure manière possible”, dit-on en réponse.
“Le dictionnaire de la haine ou de la violence verbale est un avertissement sûr même pour la violence physique. Le KMDLNj condamne ce dictionnaire insultant, dérivant, exclusif et raciste, dans le cas concret contre le député européen Ganimete Musliu et ses électeurs, et exige une distance claire et déterminée avec les violateurs des droits de l'homme qui utilisent mal les réseaux sociaux pour lyncher publiquement Mme Musliu et ses électeurs à travers des insultes totalement opposées à celle qui prévoit la liberté d'expression, comme droits de l'homme et valeur démocratique”.
Le KMDLN, entre autres, affirme qu'il protège fortement la liberté d'expression lorsqu'elle est conforme à ces valeurs en solidifiant avec le député européen Musliu, en défense de ses droits, qui, disent-ils, ont été gravement violés par “les contrevenants aux droits de l'homme”.
“Au nom de ces droits, KMDLNj présente ses excuses au député Musliu, à ses électeurs et à tous ceux qui sont confrontés à des situations semblables”, conclut le communiqué.










