Serwer : Je ne vois pas comment le Kosovo ferait l'Association sans obtenir une reconnaissance préalable “de facto”

“Je ne vois pas comment le Kosovo peut accepter de reconnaître une Association des municipalités à prédominance serbe qui violerait la souveraineté avant de recevoir la reconnaissance de facto de la souveraineté et de l'intégrité territoriale de la Serbie”. C'est ainsi que Daniel Serwer, professeur américain et spécialiste des affaires politiques dans les Balkans, a [...]
Ainsi, le professeur américain et expert des affaires politiques des Balkans, Daniel Serer, a évalué, en réponse à Iseder, comment vous voyez la question de l'Association lors des pourparlers qui se tiendront au sommet de Bruxelles le 27 février à Bruxelles.
La pression internationale est lourde, et surtout cette pression pèse sur le Kosovo, affirme le professeur Serer. Toutefois, selon lui, les dirigeants ne sont pas prêts à conclure un accord.
Ni le président Vuciq ni le premier ministre Kurti ne semblent prêts à un accord sérieux”, affirme Daniel Cerwer pour Inseder. Cependant, il suspend un jugement final jusqu'à ce qu'il ajoute que “devrait attendre et voir ce qui va se passer”.
C'est le médiateur slovaque Miroslav Lajcak, qui s'attend à ce que les parties acceptent la proposition européenne lundi, et qu'avec elle officiellement acceptée, “deviendrait juridiquement contraignant pour les deux parties”.
Dans une interview pour l'agence de presse serbe “Tanjug”, Lajcak a dit que “pour tous est clair qu'on ne lui dit pas non. L'UE et les États-Unis” concernant le plan européen-américain.
“Refuser le plan de normalisation signifierait rejeter la normalisation [...] Maintenant, je ne veux même pas parler de ce qui serait les conséquences négatives de”, a dit Lajcak, jusqu'à ce qu'il ajoute qu'il attend lundi pour ouvrir la voie à un accord.
Le président de la Serbie, Aleksandar Vuciq, a dit que le 27 février, il s'attend à ce que la question de l'association soit de première importance, “ou : merci, c'est tout”.
Le Premier ministre du Kosovo, Albin Kurti, a, en revanche, placé la question de l'association à “hors conditions”, dont il dit qu'elle ne pourrait être mise en œuvre qu'après la reconnaissance par la Serbie et dans le cadre du plan européen, mais en aucun cas la précéder. /Insider












