L'Albanais Fazliu ne se plaint pas devant la Constitution pour le nouveau procureur en chef, ouvre la voie au décret de Blerim Isufaj

L'Albanais Fazliu ne se plaindrea plus devant la Cour constitutionnelle du processus de sélection du nouveau procureur général. Cette décision du procureur Fazliu ouvre la voie au décret de Blerim Isufaj en tant que nouveau chef du procureur général. Les candidats de l'ancien président pour le procureur en chef, tous déclarés non basés, ont été convertis [...]
Avec le rejet de la plainte de la Cour suprême, en décembre de l'année dernière, il s'avère que l'Albanais Fazliu mettra fin à sa lutte contre l'élection du nouveau procureur de l'État, devenu un outil de pouvoir politique au Kosovo.
Le Procureur Fazliu a déjà annoncé au Conseil des procureurs du Kosovo qu'il ne déposera pas de plainte auprès de la Cour constitutionnelle pour le processus de sélection du nouveau chef d'État, Reporter Online. net a appris de sources proches du processus.
La décision de ne plus se plaindre dans la Constitution vient après Fazliu une fois de plus ce tribunal a abandonné les demandes de sélection de Blerim Isafaj, le nouveau chef d'État chef de la proposition.
Après la Constitution qui a guidé Fazliu à se plaindre devant d'autres tribunaux, les trois autres étapes du procès ont laissé les prétentions de Fazliu non fondées par la sélection du KKP.
Contacté par Reporter Online.net, l'Albanais Fazliu a refusé mardi de commenter sa décision de se retirer de la plainte.
Blerim Isufaj depuis le 6 avril 2022 a été élu par le Conseil du Procureur du Kosovo pour le nouveau Procureur général. En près de 10 mois, le président du pays, Vjosa Osmani, a refusé de le prononcer dans le poste, arguant que les plaintes ne sont pas complètes.
Le chef d'État a utilisé des outils pour porter plainte à Fazliu devant la Cour contre le décret de Blerim Isufaj. Ce dernier, depuis sa nomination à ce poste, était considéré comme la propriété du pouvoir politique dans le pays pour diriger l'institution indépendante du chef de l'État.
Même les fonctionnaires Kurti, y compris le ministre de la Justice Albulen Haxhiu, n'ont même pas caché ce fait en prouvant la dénigrement d'Isufaj dans l'opinion publique.












