Nous ne faisons pas de chantage et de peur. C'est juste de faire pression sur l'État plus pro-américain.

Le Premier ministre du Kosovo, Albin Kurti, a donné une interview à l'AFP français, où il a parlé de nombreux sujets différents, sans oublier le sujet principal pour lequel il fait pression sur toute la communauté occidentale. Association. Albin Kurti, pour l'AFP, a juré mercredi qu'il résisterait à tout effort d'âge “” et que [...]
Albin Kurti, pour l'AFP, a juré mercredi qu'il résisterait à toute “moyenne” et qu'il n'est pas juste de faire pression sur l'État le plus pro-américain des Balkans.
L'AFP écrit sur la corruption des événements qui ont eu lieu ces derniers mois, où le thème principal a été le dialogue. Pendant des mois, les envoyés occidentaux se sont déplacés entre les capitales de la Serbie et du Kosovo dans un nouvel effort diplomatique pour résoudre les longues tensions qui éclatent près de 25 ans après la guerre entre les rebelles albanais de souche et les forces serbes a déclenché une campagne de bombardement de l'OTAN qui a mis fin aux combats.
Selon Kurti, le Kosovo est maintenant confronté à une échéance de mars pour parvenir à une sorte d'accord avec la Serbie, malgré une montagne d'obstacles.
Notre plus grand “est l'insistance de Belgrade et la recherche d'une machine à remonter le temps. Ils veulent revenir dans le temps, et ce n'est pas possible”, Kurt lui a dit. AFP lors d'un entretien à Pristina.
“Le Kosovo est un État indépendant et il sera préférable que la Serbie reconnaisse le Kosovo”, a ajouté le Premier ministre, en disant qu'une telle mesure faciliterait probablement l'intégration de Belgrade dans l'Union européenne.
Nous sommes courageux
Au milieu de l'impasse, Kurti a insisté pour que le fardeau appartienne à la Serbie, qu'il a appelée une <x0-authocratie” qui a favorisé des liens étroits avec le Kremlin en Russie et continue de déstabiliser l'Europe du Sud-Est, écrit l'AFP.
Washington, cependant, semble compter fortement sur Kurti et son gouvernement pour se rendre à des questions clés, l'ambassade des États-Unis à Pristina cette semaine appelant à la création immédiate d'une longue proposition pour former la soi-disant Association des grandes commissions serbes.
Des heures après la publication de la déclaration, lors d'une réunion tenue mardi par l'ambassade des États-Unis pour discuter de la proposition de Kurti n'ont pas participé, ce qui laisse entendre que les tensions avec l'allié fervent du Kosovo ne cessent d'augmenter.
Il est depuis longtemps un opposant à l'accord, disant que l'association donnerait à la Serbie une autre enclave ethnique dans la région qui pourrait être utilisée pour saper son gouvernement, écrit French.
Nous ne pouvons pas faire du chantage. Nous ne pouvons pas avoir peur. Nous sommes des gens courageux et ce que nous cherchons est un traitement équitable, l'égalité et la reconnaissance mutuelle”, a-t-il dit à l'AFP.
“Il n'est pas juste de faire pression sur le pays le plus pro-européen, pro-américain et démocratique des Balkans occidentaux”, a déclaré Kurti, “Le prix doit être fait sur Belgrade”.
D'autre part, le président serbe Aleksandar Vucic affirme que son gouvernement est également sous pression pour parvenir à un accord.
Dans une allocution télévisée nationale le mois dernier, Vucic a déclaré qu'on lui avait donné un ultimatum des pays occidentaux pour normaliser les liens avec le Kosovo ou faire face à des mesures que son pays ferait de grands dégâts.
“ (Ils) ont dit que vous devez accepter ce plan, sinon vous allez faire face à l'interruption du processus d'intégration européenne, à la prévention et au retrait des investissements, et aux mesures économiques et politiques radicales qui vont causer des dommages majeurs en République de Serbie.” Il en a parlé au public.
Pas facile.
À première vue, Kurti et Vuciq semblent être les dirigeants les plus impossibles à parvenir à un accord, le président serbe faisant publiquement référence à son homologue du Kosovo comme étant “une ordure terroriste”.
“Je peux parler des positions du président de la Serbie, mais pas de son niveau d'éducation”, a déclaré Kurti AFP, contre le président serbe.
“La démocratie et la république doivent être protégées”, a-t-il dit à l'AFP. Ce n'est pas facile, mais il n'y a pas d'option “












