Abdullah : Le dialogue sera étendu parce que l'italique sera renforcée

Hier, le 27 février à Bruxelles, l'une des réunions les plus importantes de cette décennie entre le Premier ministre Kurti et le président serbe Vuciq, sous la médiation de l'Union européenne, a eu lieu. Lors de la réunion d'hier soir, les parties ont accepté le plan franco-allemand (européen), mais les négociations, comme l'a dit le haut diplomate de l'UE Joseph Borrell, sur les modalités de mise en œuvre [...]
Dans une interview pour Périscope, porte-parole du Parti démocratique du Kosovo (PDK), M. Faton AbdullahIl a décrit la réunion hier soir à certains moments. Il dit que, pour ce qui est de la reconnaissance, le Kosovo est un pas en avant et deux derrière le dos, se référant à la création d'une association “avec de nouvelles annexes qui vont au-delà de ce qui a été convenu dans les précédents processus de dialogue”.
Lire ci-dessous M. Abdullah, donnez-le à Periscope :
- Entretien complet
PÉRISCOP : Après la réunion d'hier soir, Kurti Vuciq, dans une partie de l'opinion du Kosovo, l'impression a été créée comme si Kurti n'avait pas signé un accord préjudiciable sur le Kosovo. En un mot : la réunion d'hier soir a été vue comme une victoire pour le Kosovo. Est-ce un malentendu ou une mauvaise interprétation (ou les deux)?
FAT ABDULAH OnN: On a en fait eu l'impression que, à moins que l'accord n'ait été signé par Vucinqi (parce que Kurti déclare qu'il signerait), il est bon pour le Kosovo, ou qu'un retour comme tel soit préjudiciable à la Serbie. Cela montre en fait que la Serbie a enquêté sur le fait que, grâce au terrain politique qui a été créé, je peux obtenir encore plus que l'accord actuel, en particulier en ce qui concerne l'association comme auto-enigration. En résumé, nous avons une impasse dans tout ce processus, ou encore plus précisément sur le plan politique, en particulier en ce qui concerne la reconnaissance, nous avons un recul.
PÉRISCOP : Quels sont les aspects problématiques du plan européen? En raison des estimations, l'autonomie est-elle citée pour la communauté serbe, le statut de l'Église orthodoxe serbe? Que pouvez-vous nous dire de plus à ce sujet, en se référant au plan/l'accord, mais aussi à d'autres parties de celui-ci?
FAT ABDULAH OnN: Les problèmes sont nombreux, de ceux qui n'ont pas un peu de confusion dans le texte, qui laissent place à des interprétations différentes dans un avenir proche, à ce que la reconnaissance de l'État du Kosovo ne fait pas partie de l'accord. Pire que la reconnaissance, le centre est ce qui a été appelé"vetmanagime,"qui sera associé à de nouvelles annexes qui vont au-delà de ce qui a été convenu dans les processus de dialogue précédents. C'est une énorme dégradation, et c'est la gamme de politiques du gouvernement Kurti qui se développe depuis deux ans.
PÉRISCOP : Y a-t-il des avantages de ce plan et quels en sont-ils?
FAT ABDULAH OnN: Il n'y a pas de progrès en politique, mais il y a une déformation. D'autre part, la mention de la guerre souvent, ainsi que les incidents qui ont été créés dans le nord récemment, semblent avoir fait peur à la communauté internationale que le Kosovo, voire une petite partie des Balkans, puisse devenir la deuxième Ukraine. Il semble donc y avoir eu des efforts accrus de la part des internationaux pour absorber les dangers d'une guerre éventuelle, même si une telle menace n'a pas été observée à l'horizon. Ce dialogue, que Kurti Vuchq, a fait cette impression, peu importe le fait. L'UE considère que sa dimension est un succès, c'est-à-dire qu'elle empêche la détérioration de la situation dans le nord et son éventuelle expansion dans tout le Kosovo.
PÉRISCOP : Comment évaluez-vous les résultats du dialogue qui, avec le plan européen, dure encore dix ans?
FAT ABDULAH OnN: Le dialogue s'étendra parce qu'il sera renforcé. Cet accord fait de tout le dialogue un climat politique sans fin, parce que la fin pour nous est juste la reconnaissance de la Serbie. Malheureusement, il n'y a pas de reconnaissance ici.
PÉRISCOP : Qu'attend-on de la prochaine réunion, Kurti Vuciq, qui a été avertie de la mi-mars?
FAT ABDULAH OnN: Si le bon jour est vu le matin, alors par ce sombre et vague matin politique de la réunion, Kurti Vuciq, l'incertitude sera encore renforcée. Nous n'avons jamais eu plus de transparence que lors de ces dernières réunions, Kurti-Wucinq. D'autres déformations peuvent être attendues en conséquence, en particulier dans la relation comme la pitié de soi. /Entretien: Dafina Demaku/Periscopi/











