Kurti: Les meurtres d'enfants au Kosovo sont les pires crimes de Serbie

Le Premier ministre de la République du Kosovo, Albin Kurti, a visité hier soir les “Bebezas de marchandises”, des photos Korab Krasniqi et le commissaire Vesa Sahatciu dédiés aux enfants tués, disparus et touchés par la guerre au Kosovo. En plus d'être un espace mémorial spécial, cette exposition ouverte au Ministère de la Justice est également une invitation à [...]
Le Premier ministre de la République du Kosovo, Albin Kurti, a visité hier soir les “Bebezas de marchandises”, des photos Korab Krasniqi et le commissaire Vesa Sahatciu dédiés aux enfants tués, disparus et touchés par la guerre au Kosovo.
En plus d'être un espace commémoratif spécial, cette exposition ouverte au ministère de la Justice est également l'invitation à la réflexion sur la façon dont nous pensons et que nous représentons la défaite, individuelle ou collective.
Mot complet du Premier ministre Kurti :
“
Où le nouveau-né a été tué
Et son père
Ça devait être 20 ans.
Pour trouver les restes de Morto et donner à sa mère
Elle a juste pris les os dans sa main,
Ça les a amenés à son sein.
Il m'a attendu ?
Il a dit qu'il n'avait pas grandi.
Il a souri.
Juste avant l'ouverture de la terre
Il l'a avalé. ”
Ce sont des vers de notre défunt poète Jevdet Bayray, pour la profondeur de la perte, le mal du pays.
C'est ce que nous trouvons ce soir, dans une certaine dimension, avec des souvenirs d'enfants et des souvenirs d'enfants en guerre.
Cher Ministre de la Justice, Mme Haxhiu Albulen,
Votre Honneur pour la foire, Mme Vesa Sahatciu,
Votre Honneur, Korab Krasniqi,
Mesdames et messieurs,
Nous avons cette exposition, intitulée poète “Les enfants des biens”, dédiés aux enfants tués, disparus et touchés par la guerre au Kosovo. Il nous parle du vol de “enfant”. Comme le titre du livre de mémoire sur lequel il est basé.
En plus d'être un espace commémoratif spécial, cette exposition est également une invitation à la réflexion et à la participation à la discussion sur la façon dont nous pensons et représentons la perte, individuelle ou collective.
Merci et gratitude pour la coordination des efforts de nos institutions et partenaires qui ont permis la mise en oeuvre de ce projet.
Ces événements, sauf qu'ils recueillent des souvenirs et partagent la douleur, servent notre mémoire collective, pour le passé, pour ne jamais l'oublier.
Afin d'honorer et d'exalter la mémoire des enfants tués ou portés disparus pendant la guerre, le Gouvernement de la République du Kosovo participe au projet de mémorial qui leur est consacré.
Notre liberté est enracinée dans les morts pour la liberté. Tuer des enfants au Kosovo est le pire crime de Serbie. Nous le devons donc à la liberté et à la paix dont nous jouissons, à la justice que nous n'avons jamais l'intention d'oublier.
Éternelle soit la mémoire de tous les enfants tués pendant la guerre au Kosovo!
Je vous remercie.












