Pas de réunion trilatérale, les réunions de Lajcak se terminent avec Bisimi de Petkov

Les principaux négociateurs du Kosovo et de la Serbie se sont réunis jeudi à Bruxelles pour discuter de la mise en œuvre des accords préliminaires conclus entre les deux pays. L'envoyé de l'Union européenne pour le dialogue entre les deux pays, Miroslav Lajcak, a d'abord rencontré le négociateur en chef de la Serbie, Petar Petkov, en même temps chef du Bureau pour le Kosovo au sein du gouvernement [...]
Les principaux négociateurs du Kosovo et de la Serbie se sont réunis jeudi à Bruxelles pour discuter de la mise en œuvre des accords préliminaires conclus entre les deux pays.
L'envoyé de l'Union européenne pour le dialogue entre les deux pays, Miroslav Lajcak, a d'abord rencontré le négociateur en chef de la Serbie, Petar Petkovovic, à la fois chef du Bureau pour le Kosovo au sein du gouvernement de la Serbie, puis le négociateur en chef du Kosovo, Besnik Bislim, vice-premier ministre du pays.
Il n'y a pas eu de réunion trilatérale, rapporte Radio Free Europe.
L'UE a annoncé que des réunions d'experts sur les questions relatives aux chômeurs et à l'énergie se sont tenues en parallèle.
Bislimi a déclaré mercredi que la réunion du 16 novembre est la suite de la réunion du 26 octobre avec les dirigeants de l'Allemagne, de la France, de l'Italie et du bloc européen.
Petkov a dit quelques jours plus tôt qu'à Bruxelles il sera lancé avec un “experts en ekip”.
Selon des sources européennes, à l'ordre du jour des réunions, il a été question du projet d'association des municipalités serbes au Kosovo, mais aussi des prochaines étapes de mise en œuvre des obligations découlant de l'accord de normalisation des relations entre les deux pays.
Les parties se sont conformées à cet accord en février à Bruxelles, et à l'annexe de mise en œuvre en mars à Ohrid.
Toutefois, selon les sources de l'UE, la priorité absolue sera l'association lors de la réunion de jeudi.
Le projet de loi relatif à cette association a été remis aux parties en octobre par une délégation conjointe des États-Unis, de l'UE, de l'Allemagne, de l'Italie et de la France.
L'UE considère ce projet comme le plan européen moderne “” et insiste pour que les parties l'acceptent.
Bien que le contenu de ce projet reste incontinent pour le public, l'UE et les principaux États membres le considèrent comme la meilleure proposition et comme un compromis que les parties devraient utiliser pour aller de l'avant.











