La Commission européenne exhorte la Serbie à expliquer pour le centre humanitaire russe à Nis

La Serbie doit informer l'UE des activités du centre humanitaire serbo-russe de Nis et de son intégration dans le système de gestion des urgences, selon le rapport d'étape annuel de la Commission européenne sur l'environnement et le changement climatique. En outre, la Serbie doit veiller à ce que le centre humanitaire de Nis ne double pas son rôle [...]
La Serbie doit informer l'UE des activités du centre humanitaire serbo-russe de Nis et de son intégration dans le système de gestion des urgences, selon le rapport d'étape annuel de la Commission européenne sur l'environnement et le changement climatique.
Par ailleurs, la Serbie doit veiller à ce que le centre humanitaire de Nis ne double pas le rôle du Centre de coordination des urgences de la Commission européenne, écrit une partie du rapport sur la défense civile.
Sur le site Web du Centre humanitaire serbo-russe, il aurait été créé en 2012 sur la base d'un accord entre les gouvernements de la Serbie et de la Russie afin de fournir une foule de tâches humanitaires sur le territoire de la Serbie et d'autres pays des Balkans.
Dans une partie du rapport de la Commission sur les questions de protection civile, la Serbie aurait participé activement au mécanisme de protection civile de l'UE, qu'elle a envoyé des équipes de sauvetage en Turquie après le tremblement de terre de février et participé aux travaux des équipes opérationnelles pour envoyer une aide humanitaire en Turquie et en Syrie.
En mars, la Serbie a également envoyé une aide à l'Ukraine par l'intermédiaire du Mécanisme pour réparer les dégâts énergétiques causés par les attaques russes contre les infrastructures civiles.
La Commission a estimé que la Serbie disposait d'une bonne base juridique et politique pour la gestion des risques de catastrophe, conformément à la loi sur la réduction des risques de catastrophe et la gestion des situations d'urgence.
Les amendements à cette loi sont prévus pour 2023 afin d'éliminer les lacunes mineures et d'introduire de nouveaux instruments pour autonomiser les acteurs locaux.
On a également estimé qu'au cours de l'année écoulée, la Serbie avait amélioré sa préparation et ses capacités de réaction et qu'elle avait lancé un registre en ligne des risques de catastrophe, conformément aux règlements pertinents de l'UE, qui fournit des données en temps réel.
La Commission a également déclaré que la Serbie n'a pas été liée au Centre commun d'information et de communication d'urgence de l'UE (CESIC), mais qu'elle a exprimé son intérêt à se joindre au “seulement pour la lecture” à la disposition des pays participants au mécanisme. /AntinaM











