L'accusation confirme le rapport de Periscop : un enfant de 11 ans s'est présenté comme victime en juin

Le Procureur constitutionnel de Pristina a confirmé le rapport exclusif de Periscop selon lequel l'enfant de 11 ans, victime de violations par cinq personnes samedi, aurait été porté disparu même en juin de cette année. L'accusation a confirmé d'autres détails offerts par des sources de Periscope, mais pas même ses abus sexuels par six personnes, qui [...]
L'accusation a confirmé d'autres détails offerts par des sources de Periscope, mais même pas ses abus sexuels par six personnes, qui sont soupçonnées d'avoir des relations avec elle du jour au lendemain. L'accusation souligne qu'elle ne partage pas d'informations plus détaillées sur la victime.
Voici le communiqué complet :
Le Procureur constitutionnel de Pristina annonce l'opinion publique au sujet de la violation de 11 ans à Pristina, car nous vous avons tenu informés, à la suite de l'évolution de l'enquête de coordination complète menée par le Procureur de l'État avec d'autres institutions compétentes, que cinq (5) personnes soupçonnées d'avoir été impliquées dans cette affaire, par elles deux majeures et trois autres mineurs, en raison de l'acte criminel <x0Dumi<1>, selon le KPR et la même, le Procureur de l'État a demandé la mesure de garde à vue du tribunal compétent, puisque le tribunal a demandé des poursuites.
Le procureur de l'État, en pleine coordination avec les institutions compétentes, a pris toutes les mesures nécessaires pour fournir tous les services de dommages, tandis que les enquêtes sur cette affaire se poursuivent, jusqu'au dernier épilogue de cette affaire pénale.
Par ailleurs, pour des raisons d'exactitude, nous annonçons qu'en juin de cette année, le mineur a d'abord été signalé au poste de police de Pristina en tant que personne disparue, dans quelle affaire le procureur adjoint a-t-il été informé par le Département de la ville de ce procureur, qui a autorisé la police à mener toutes les enquêtes nécessaires, et la même affaire a été interrogée en présence d'un travailleur social et d'un défenseur des victimes, puis envoyée au refuge.
De toute urgence, le procureur responsable a pris des mesures d'enquête concrètes afin de clarifier l'affaire en question. Il en est de même pour divers examens et évaluations. En outre, en présence d ' un psychologue, le Centre de travail social et les défenseurs des victimes mineures ont été interrogés par le Procureur de l ' État et la même affaire poursuit ses enquêtes.
Les deux affaires pénales font l'objet de procédures d'enquête distinctes et relèvent de la procédure à Mitur, de sorte que l'information sera restreinte afin de préserver l'intégrité des enquêtes et d'éviter toute publicité excessive et toute information conduisant à l'identification des mineurs, car elles violent gravement le droit des enfants à la vie privée et sont contraires à la Constitution, aux lois et à la Convention internationale sur la protection de l'enfance.
Enfin, nous vous informons que toutes les procédures impliquant des mineurs sont des procédures confidentielles et que le secret des informations concernant l'enfant victime ou témoin est protégé par la loi, et toute information qui tend à identifier l'enfant comme témoin ou victime n'est pas publiée sans l'autorisation claire du tribunal.












