Jasharaj: Nous allons en grève générale, le gouvernement ne doit pas pleurer

Le président de SBASK, Nundman Jasharaj, a dit qu'ils entamaient une grève générale. D'autre part, il a dit que la demande est de 100 euros d'écart, mais l'État ne prend pas en compte et essaie d'ignorer les syndicats. La demande de 100 euros circule en termes de loi salariale. Nous ne sommes pas allés à la somme de [...]
D'autre part, il a dit que la demande est de 100 euros d'écart, mais l'État ne prend pas en compte et essaie d'ignorer les syndicats.
La demande de 100 euros circule en termes de loi salariale. On n'est plus allés à ça. Parce qu'il y a 86 000 employés dans le secteur public. Ce serait un signe symbolique en cette période de crise. Nous sommes convaincus que l'État partagerait 100 euros parce qu'il a un budget. Même cet État de 100 euros a dit non et essaie d'ignorer les revendications syndicales”.
On en a assez fait pour sauver l'année scolaire. Nous avons demandé 100 euros, et nous sommes convaincus que le gouvernement pourrait le faire. Si on avait la loi sur le salaire, ça ne serait pas fait. Les citoyens sont en colère qu'ils ne nous la dirigent pas, mais au gouvernement. Et nous sommes entrés dans la grève générale, mais Isla ne dure pas. Nous avons parcouru neuf mois avec l'appel du premier ministre, répondant à cette demande pour nous tous.












