Haradinaj: On ne peut pas appeler un droit humain l'implant d'un parent sur la fille pour porter le foulard.

L'ancien diplomate du Kosovo, Melza Haradinaj, a exprimé son opinion sur “ishmia dans les écoles” que ces jours sont soudainement revenus au niveau national. Une campagne a été lancée par le biais de laquelle une direction administrative pour les écoles du Kosovo doit être modifiée, ce qui interdit notamment les uniformes religieux des élèves. L'avis a déjà été divisé [...]
L'ancien diplomate du Kosovo, Melza Haradinaj, a exprimé son opinion sur “ishmia dans les écoles” que ces jours sont soudainement revenus au niveau national.
Une campagne a été lancée par le biais de laquelle une direction administrative pour les écoles du Kosovo doit être modifiée, ce qui interdit notamment les uniformes religieux des élèves.
L'avis a déjà été divisé en deux et, même l'ancien Premier ministre Haradinaj, a exprimé son opinion sur le sujet.
Elle dit qu'avant de discuter du port du foulard dans les écoles primaires et de l'apprentissage en tant que droit, il faudrait d'abord se demander si le port d'un foulard par des filles mineures est un droit de l'homme.
Haradinaj qu'on ne peut pas l'appeler un droit, imposant une robe à une fille mineure qui ne peut pas juger et décider pour elle-même.
Ci-dessous sont pleins génies et sans interférence certains postes liés l'un à l'autre, qu'il a fait Haradinaj sur Twitter:
Avant de considérer le port du foulard dans les écoles primaires et secondaires comme des droits en noir et blanc, nous devons tout d'abord nous demander si le port d'un foulard religieux par des filles mineures est en tout cas des droits de l'homme.
Peut - on la définir comme une liberté juste et humaine? Une emblazone de vêtements pour une fille qui ne peut toujours pas juger et décider par elle-même ?
Jamais Nous ne pouvons pas dire que c'est un droit de l'homme -- l'instigation d'un parent à porter le foulard à l'enfant, puis à travers cette obligation -- de faire avancer l'agenda et les intérêts des groupes religieux, politiques et économiques à travers l'école !
Autoriser l'usure du foulard pour les filles à l'école primaire et secondaire faciliterait et légitimerait la discrimination et l'oppression à l'égard de nos jeunes filles, sans obstacle ni obstacle à cela.
Dans les moments de spéculation populaire, comme aujourd'hui le débat sur le foulard, l'uniforme obligatoire à l'école primaire et secondaire serait la solution. À l'université, laissez chacun décider de la façon de s'habiller et de se présenter.
Le Kosovo est un État laïque, et nous devons tous nous battre pour garder et renforcer en tant que tel.












