Expert en sécurité connu: la KFOR s'occupe de la présence de gangs dans les masques

La situation d'hier soir dans le nord du pays est la poursuite de la guerre hybride, menée par la Russie et la Serbie, qui reconnaît ainsi l'expert en sécurité Agim Musliu. Selon lui, l'inquiétude est la présence de masques et de bandes armées dans le nord du pays, ce que la KFOR dit devrait être concerné alors que [...]
Dans une interview pour la presse du Kosovo, Musliu jusqu'à ce qu'il commente les derniers développements dans le nord souligne qu'une situation tendue correspond essentiellement au président russe Vladimir Poutine.
“Ce que nous avons vu hier soir est une continuation de la guerre hybride, que la Russie mène avec son partenariat dans les Balkans, la Serbie par l'intermédiaire du président de la Serbie, le criminel de guerre M. Vuciq, et est dans sa poursuite pour arrêter, trébucher, ou pour gagner plus de temps et profiter davantage des internationaux, ou pour dire pour profiter du temps, et aussi pour profiter de l'argent, si les Albanais entravent la population serbe dans le nord et sont menacés par les Albanais... À mon avis, cette situation coïncide principalement avec Poutine. Parce qu'il veut déclencher une nouvelle crise dans les Balkans, pour empêcher la démocratisation des Balkans, il y a en fait toute la guerre contre les États-Unis d'Amérique et l'Union européenne”, dit Musliu.
Musliu dit que la situation dans le nord est calme jusqu'à ce qu'il mentionne des cas de tension.
Il y a quelques instants, le premier moment, et je pense que c'est la clé, qui peut le plus déranger les citoyens serbes et les institutions du Kosovo, qui présentent des gens dans des masques au nord du Kosovo, ce qui n'est pas la première fois. Mais pour cette fois, ils sont également apparus armés au milieu de la journée et il est possible que la Russie et la Serbie en coopération envoient leurs bandes connues opérant sur le territoire de la Serbie et de la Russie pour influencer la déstabilisation de la situation au Kosovo. Et cela devrait ennuyer surtout les Serbes du nord du Kosovo et pousser des institutions encore plus actives de la République du Kosovo”, dit-il.
Cependant, l'expert en sécurité estime que les citoyens du Kosovo doivent se sentir calmes, soulignant ici le soutien des forces alliées du Kosovo.
“Après 30 jours, il ne changera rien en termes de sécurité ou de mise en oeuvre de cette décision du gouvernement, je pense que parce que je ne peux pas la prédire, il peut changer la situation, mais en ce qui concerne ces structures qui se trouvent dans le nord alors la KFOR doit tout d'abord, parce qu'elle a le mandat complet d'opérer sur l'ensemble du territoire de la République du Kosovo, la KFOR devrait être préoccupée par la présence de ces unités au nord de ces personnes, ces bandes masquées qui opèrent et sont prêtes à alimenter le conflit dans cette partie du pays”, dit-il.
Agim Musliu a notamment appelé les médias à ne pas mettre l'accent sur les fausses nouvelles venant de Serbie, mais à croire pleinement aux déclarations des institutions de la République du Kosovo.
Le gouvernement du Kosovo a décidé que les citoyens serbes se doteraient de documents d'entrée une fois entrés sur le territoire de la République du Kosovo.
La décision a commencé à être mise en œuvre lundi à 24 heures, tandis que le dimanche, les Serbes ont placé des barricades aux postes frontière, Jarinje et Brnjak.
Le Premier ministre Albin Kurti a déclaré qu'il était disposé à reporter de 30 jours l'application de cette décision si les barricades quittent les postes frontière.












