BBC, Osman : Est-ce que ce langage vers Poutine peut aggraver la situation ?

Dans son entretien avec le Président Osmani, le journaliste de la BBC lui a demandé s'il y avait un danger que la langue utilisée par les personnalités politiques au Kosovo puisse constituer un obstacle à l'escalade de la situation. Le journaliste BBC : Ainsi, parlant ainsi pour Vladimir Poutine, il n'y a aucun danger dans un [...]
Journaliste, BBC: Parlant en termes comme celui de Vladimir Poutine, n'y a-t-il pas un danger d'une manière telle que la langue et les accusations augmenteraient réellement la situation?
Nos accusations ne sont pas celles qui montent la situation. Ce sont leurs actions qui aggravent la situation et créent des tensions.
Donc, pratiquement si nous disons la vérité sur les intentions de la Russie et de la Serbie, cela n'affectera pas négativement.
Je ne crois pas que cela aide la situation des autorités et des régimes de génocide comme celui en Russie”, dit Osmani.
BBC: Mais ne vaudrait-il pas mieux prendre une pause plus longue pour avoir plus de conversations?
“Nous négocions depuis 12 ans et le Kosovo a toujours été positif. Nous avons toujours répondu au dialogue et n'avons pas quitté la table du dialogue et nous avons été un côté constructif.
Et nous avons signé des accords que nous respectons. La Serbie fait le contraire”, dit Osmani.
BBC: Le Kosovo ne risque-t-il pas de devenir une sorte de victime de guerre en Ukraine? Le risque, c'est que tu t'impliques là-dedans.
Le Kosovo est une réussite de ce que le monde démocratique peut accomplir, contre la tyrannie et contre les régimes de génocide. Le Kosovo est une histoire de succès avec une démocratie développée et une économie en développement.
La Serbie et la Russie sont intéressées par la tension dans la région. On ne va pas tolérer ça.
Nous ne serons pas la proie de ces provocations, nous ne les promouvrons pas, nous travaillerons avec nos partenaires ce scénario, qui vient de décrire comme ne se produisant pas”, dit Osmani. /Periscopi












