U n NICEF, préoccupation concernant la traite des êtres humains en Albanie

La traite des êtres humains, y compris des enfants, demeure un sujet de préoccupation en Albanie, en dépit de la réduction du nombre de personnes victimes de la traite et de la multiplication des mesures visant à prévenir ce phénomène. Selon l'expert de l'U NICEFs pour un programme de lutte contre la traite, Sonia Tree, dans tout le pays sont comptés à environ 13 mille personnes victimes de la [...]
La traite des êtres humains, y compris des enfants, demeure un sujet de préoccupation en Albanie, en dépit de la réduction du nombre de personnes victimes de la traite et de la multiplication des mesures visant à prévenir ce phénomène. Selon l ' expert de l ' U NICEFs pour un programme de lutte contre la traite, Sonia Tree, dans tout le pays, a compté environ 13 000 personnes victimes de la traite ou menacées de traite. Cela a poussé U n NICEF à créer quatre groupes de travail d'experts dans six districts du pays pour identifier la situation de la traite en Albanie.
Nous avons mis en place quatre équipes mobiles pour identifier les victimes potentielles ou les victimes de la traite en Albanie et, depuis le début jusqu'au moment où nous parlons, y compris Shkodra, ont identifié 144 victimes potentielles ou victimes de la traite en Albanie”.
La partie la plus menacée par la traite est celle des enfants, dont une partie est victime de la traite de parents vers l'Angleterre ou d'autres pays de l'UE. Les données de l'INSTAT montrent qu'au cours de la seule année écoulée, 109 enfants ont été enregistrés comme victimes potentielles de la traite, trois autres enfants victimes de la traite, tandis que 67 enfants ont demandé l'asile dans les pays de l'UE.
Ces personnes, dit l'expert de l'U NICEFs pour un programme de lutte contre la traite, Sonia Tree, vont dans un processus de référence, dans le mécanisme national de référence, s'il faut obtenir le statut de victime de la traite, ce qui leur permet de soutenir dans le processus de réinsertion.
Environ 300 personnes ont reçu une aide directe en tant que victimes potentielles ou victimes de la traite. Sans parler de leurs enfants, qui ont été soutenus par des services directs. Pour comprendre qu'il y a des organisations dans le pays, il y a des institutions publiques qui soutiennent et fournissent des services pour leur intégration”.
Shkodra est l'un des six comtés albanais où U NICEF s'emploie à identifier les victimes de la traite. Majlinda Angoni, directrice du Comité régional de lutte contre la traite, indique qu'il existe un certain nombre de structures et d'organisations qui coopèrent à la sensibilisation de la communauté, ainsi qu'à l'identité des victimes ou des victimes éventuelles de la traite. Elle ajoute que même dans le comté de Shkodra, des cas de traite ont été enregistrés.
“Depuis l'année dernière, nous avons traité 9 cas de victimes de la traite ou d'éventuels victimes de la traite qui, avec plusieurs organisations non gouvernementales, deviennent le traitement et la réadaptation de ces victimes. Disons que les cas sont à”.
À l'heure actuelle, Mme Angon ajoute que la situation demeure préoccupante à deux postes frontière avec le Monténégro, où un grand nombre de citoyens des communautés rom et égyptienne se réunissent, créant ainsi une situation dangereuse pour la traite. Le directeur de la communauté régionale pour la lutte contre la traite dit que des catégories de personnes victimes de la traite ont également été comptées ou menacées de traite.
Les “proviennent de familles aux problèmes économiques prononcés, de mariages précoces, de mauvaises conditions sociales. Ils sont donc toujours en danger pour ce phénomène”.
Selon les experts de l'U NICEF, le faible nombre de trafiquants arrêtés et condamnés par la justice albanaise continue d'être inquiétant. Entre-temps, l'expert en logiciels contre la traite des êtres humains NICEF, Sonia Tree, déclare que cette organisation s'est adressée au gouvernement albanais pour lui demander d'élaborer une loi spéciale sur l'intégration des victimes de la traite, car une telle loi fait défaut jusqu'à présent. / VoA












