Agence privée cherche à ne pas publier les données personnelles des anciens combattants

L'Agence pour l'information et la confidentialité a demandé de ne pas publier de listes avec les données personnelles des anciens combattants de l'Armée de libération du Kosovo. AIP par un communiqué a estimé que c'est une violation légale si les listes avec des données à caractère personnel sont rendues publiques “qui identifie le sujet des données à ce stade, sans en avoir une [...]
AIP par un communiqué a estimé qu'il s'agit d'une violation légale si les listes contenant des données personnelles sont rendues publiques “qui identifient le sujet des données à ce stade, sans avoir une décision finale des organes judiciaires”.
L'AIP a déclaré que les institutions concernées qui ont traité ces données doivent prendre les mesures juridiques nécessaires pour ne pas violer les données personnelles individuelles”.
En outre, l'organisation des anciens combattants de l'UCK a le droit de traiter les données à caractère personnel de ses membres à des fins claires et légitimes en respectant les principes du traitement des données, en prenant toutes les mesures organisationnelles nécessaires pour assurer leur conservation et leur sécurité, et en ne permettant pas l'accès non autorisé à d'autres personnes”, dit-on dans le communiqué.
Communication complète:
L'Agence de l'information et de la confidentialité a demandé à toutes les institutions, aux médias écrits et électroniques et aux citoyens de ne pas publier de listes contenant les données personnelles des anciens combattants de l'Armée de libération du Kosovo jusqu'à la décision finale prise par les organes judiciaires.
L'agence, l'Agence de l'information et de la confidentialité, en tant que seule autorité compétente en vertu de la loi no 06/082 sur la protection des données à caractère personnel en vue de contrôler la légalité du traitement des données à caractère personnel, constate que la publication de listes contenant des données à caractère personnel identifiant l'objet des données à ce stade, sans qu'une décision définitive des organes judiciaires ait été prise, constitue une violation de la loi sur la protection des données à caractère personnel.
Dans ce cas, les institutions compétentes qui ont traité ces données doivent prendre les mesures juridiques nécessaires pour ne pas violer les données personnelles des individus. Le traitement devrait se faire en respectant les principes et les mesures qui ont défini la législation pertinente régissant la question des anciens combattants et la législation pertinente sur la protection des données à caractère personnel.
En outre, l'organisation des anciens combattants de l'UCK a le droit de traiter les données personnelles de ses membres à des fins claires et légitimes en respectant les principes du traitement des données, en prenant toutes les mesures organisationnelles nécessaires pour assurer leur conservation et leur sécurité, et en ne permettant pas l'approche non autorisée d'autres personnes.
Les institutions compétentes, qui traitent l'affaire des anciens combattants, ne devraient traiter ces données qu'à des fins spécifiques, en assurant les mesures nécessaires de leur protection et en respectant les principes légitimes de protection des données à caractère personnel jusqu'à ce que la décision finale des organes judiciaires soit prise.
L'Agence privée et d'information assurera systématiquement la surveillance de la loi sur la protection des données personnelles. Pour toute violation des dispositions de cette loi, l'Agence prendra les premières mesures de sanctions, respectivement, elle prononcera des amendes pour les contrevenants à cette loi.












