Supreme rejette les plaintes contre 14 condamnés pour corruption

La Cour suprême a rejeté comme des demandes sans fondement de protection de la légalité de 14 condamnés pour corruption. Par un communiqué de presse, le Supreme a annoncé que le tribunal du premier degré a confirmé que “par les heures de travail quotidiennes de la Direction régionale de la police et le [...]
La Cour suprême a rejeté comme des demandes sans fondement de protection de la légalité de 14 condamnés pour corruption.
Dans un communiqué de presse, le Suprême a annoncé que le tribunal du premier degré a confirmé que “du calendrier de travail de la Direction régionale de la police et du rapport de patrouille de l'Unité régionale de la circulation, les condamnés, après avoir arrêté les chefs de voiture et communiqué avec eux, ont expliqué consécutivement à l'encontre des auteurs, la sentence qui pourrait être prononcée, et avec cette affaire clairement précisé la date et l'heure où les condamnés ont reçu des sommes d'argent pour imposer aux dirigeants les peines à prononcer contre les non-versants, respectivement. ”
Le communiqué indique que la Cour suprême estime que le tribunal du premier degré en cas de ponctuation s'est directement appliqué aux dispositions du droit pénal et que les condamnés ont été condamnés dans le cadre déterminé de la condamnation pour ces actes criminels.
Communication complète:
Pristina, le 20 juin 2022 A.H.1., S.H.2., A.M., A.B., H.S., B.S., B.C., N.H., R.H., S1.H.1., S.S., chacun seul à cause de l'acte criminel consistant à prendre des pots-de-vin en succession et à condamner A1.B.1., J.T. et M.S., en raison de l'infraction pénale de ces pots-de-vin, ont rejeté comme des demandes sans fondement de protection des défenseurs condamnés et des demandes des condamnés A.H.H., E.H.1., S.H.2., A.M., A.B., H.S., B.S., N.H., R.H., S1.H.1., S.S., A.B.1., J.T. et M. U.S., exercés contre l'acte de la Cour constitutionnelle de Mitrovica et l'acte de la Cour d'appel du Kosovo.
Le tribunal de première instance a confirmé qu'au jour le jour où la Direction régionale de la police et le rapport de patrouille de l'Unité régionale de la circulation ont travaillé, les condamnés ont été condamnés successivement, après avoir interdit les responsables de voitures et communiqué avec eux, ils ont expliqué l'infraction commise et la peine qui peut être prononcée, et avec cette affaire ont clairement précisé les dates et l'heure où les condamnés ont reçu des sommes d'argent afin d'empêcher les anti-tracteurs de faire leurs propres réclamations, les peines pour contre-progression.
La Cour suprême estime que la première instance en cas de condamnation s'est directement appliquée aux dispositions du droit pénal, et que les condamnés ont été condamnés dans le cadre déterminé de la condamnation pour ces actes criminels, compte tenu de l'article 428, paragraphe 1, du KPRC.












