Kurti après avoir accepté son accord Nous ne l'avons pas fait volontairement, nous en avions besoin.

Le Premier ministre Albin Kurti, s'opposant à l'accord sur l'énergie, que son parti, Vetevendosje, considérait autrefois comme l'extension de l'influence de la Serbie au Kosovo, a déclaré qu'avec la mise en œuvre de cet accord, un problème de 20 ans est en voie de solution. “Quatre municipalités du nord du Kosovo passeront régulièrement par ordre de paiement de l'énergie. Guide [...]
Le Premier ministre Albin Kurti, s'opposant à l'accord sur l'énergie, que son parti, Vetevendosje, considérait autrefois comme l'extension de l'influence de la Serbie au Kosovo, a déclaré qu'avec la mise en œuvre de cet accord, un problème de 20 ans est en voie de solution.
“Quatre municipalités du nord du Kosovo passeront dans l'ordre régulier des paiements énergétiques. Le guide adopté hier à Bruxelles le permettra. Avec sa mise en oeuvre, le résultat d'un problème hérité dans les quatre municipalités du Nord sera possible. Nous avons hérité de beaucoup de choses que nous ne voulions pas. Nous faisons de notre mieux pour gérer ce que nous avons hérité. Après 20 ans, nous arrêtons un saignement financier”, a-t-il dit.
Ces accords ne sont pas bons, comme je l'ai dit, l'accord de 2013 n'était pas bon, ainsi que l'accord de 2015. Mais, nous les avons hérités, nous les avons trouvés là”, dit-il.
Il y a beaucoup de choses que je ne veux pas faire, mais par besoin. Ces accords ne sont pas bons, mais la situation sur le terrain est également bonne, a-t-il dit. /Periscopi











