4 conditions permettant au Kosovo d'accepter l'application de la CE, y compris l'élaboration d'une loi comportant les dispositions de l'Ahtisaari Pack pour l'Église serbe.

Quatre exigences constitutionnelles devront être remplies au Kosovo après avoir présenté une demande au Conseil de l'Europe afin que cette application soit acceptée par le Comité des Ministres pour la Procession à l'Assemblée générale de l'ICE. Un document diplomatique qui a vu Reporter Reporter.net montre que le gouvernement du Kosovo a [...]
Dans un document diplomatique qui a vu Reporter.net Online, il montre que le gouvernement du Kosovo a été clairement indiqué que le Kosovo devrait prendre plusieurs mesures concernant ce que l'on appelle des problèmes dans le document avant que la demande ne soit acceptée dans la CE.
Les exigences concernent le vote dans la Convention sur la liberté religieuse et le patrimoine culturel, conformément aux recommandations de la Commission de Venise en 2014. Les institutions du Kosovo, outre l'élaboration et le vote de la loi sur le patrimoine culturel, devraient inclure les dispositions du Pacos d'Ahtisaari dans la loi.
À la demande également du Conseil de l'Europe, le Kosovo a été prié d'autoriser l'Église orthodoxe serbe à reconstruire l'Église Saint-Nicolas à Prizren. Et l'autre condition que doit remplir le Kosovo avant l'admission de la demande au Conseil de l'Europe, c'est que le gouvernement du Kosovo respecte la décision de la Cour constitutionnelle concernant les propriétés du monastère de Decani.
Les quatre mesures que doit prendre le Kosovo, dont le document montre qu'elles ont déjà fait l'objet de discussions entre les responsables de la partie kosovar et de la CE. Ils sont:
“1) L'Assemblée du Kosovo devrait voter sur la loi sur la liberté religieuse et le patrimoine culturel conformément aux recommandations de la Commission de Venise en 2014;
2) Après la présentation par le Ministère de la culture du projet de loi sur le patrimoine culturel en coopération avec le groupe consultatif international (UE, O L'UES et les États-Unis), l'Assemblée du Kosovo devrait voter immédiatement sur cette loi, y compris les dispositions de l'Ahtisaari Pacos;
3) Le gouvernement du Kosovo doit inclure l'Église orthodoxe serbe (KOS) dans un contenu et une discussion productive sur l'appartenance à l'U mérite la NESTO, et une fois pour remplir les obligations envers le KOS conformément au plan Ahtisaari et la loi. Cette expansion est d ' abord possible en autorisant l ' Église orthodoxe serbe à reconstruire l ' Église Saint-Nicolas à Prizren afin que les membres du Conseil de surveillance et de mise en œuvre puissent se réunir;
4) Le gouvernement du Kosovo devrait respecter les droits constitutionnels et les zones spécifiques sous protection en termes de construction de routes à côté du monastère de Decani”.
Le Online Reporter.net a demandé confirmation au Cabinet du Premier Ministre du Kosovo et au Ministère des affaires étrangères si le Kosovo a accepté ces conditions, mais n'a pas reçu de réponses.
Il convient de noter que le premier ministre Albin Kurti, qui est connu comme opposant au plan Ahtisaari, est actuellement à la tête du gouvernement du Kosovo. Il a même protesté contre ce train de mesures, qui a apporté l'indépendance du Kosovo en 2008.
Le Premier ministre Kurti et son gouvernement n'ont donné aucun signal pour la mise en œuvre de la décision de la Cour constitutionnelle en 2016 reconnaît le droit de propriété du monastère sur plus de 23 hectares de terres, étant donné que les États-Unis et d'autres QUINT appellent à sa mise en œuvre.
Dans une de ses déclarations, le chef de l'exécutif a déclaré que dans le cas du monastère de Decani, les contradictions devraient également être prises en compte. Il a ajouté que le différend concernant le monastère de Decani est fondé sur une décision du gouvernement de 1997.
Sinon, le 12 mai, le Kosovo a demandé à être membre du Conseil de l'Europe. La candidature au siège du Conseil de l'Europe à Strasbourg a fait de la ministre des Affaires étrangères du Kosovo et de la diaspora Donika Grovalla.
Le Conseil de l'Europe est une organisation internationale des droits de l'homme, de la démocratie et de l'État de droit en Europe, dont le siège est à Strasbourg, en France. Le Conseil défend la liberté d'expression et les médias, l'égalité et les minorités dans les États membres.
La demande est examinée par le Comité des Ministres et, après examen de la situation au Kosovo, le dernier mot est donné par l'Assemblée parlementaire, qui se compose de représentants nationaux des États membres. L'admission a lieu avec le vote des 2/3 de la majorité.
Chaque membre du Conseil de l'Europe doit accepter les principes de l'État de droit et mettre en œuvre les droits et libertés fondamentaux de l'homme pour toutes les personnes relevant de la juridiction de cet État.
En l'absence de la Russie, qui a été exclue de ce Conseil le 16 mars dernier en raison du début de la guerre non contestée en Ukraine, les deux tiers des États membres de cette organisation reconnaissent l'indépendance du Kosovo.
Comme les décisions sont prises dans une large mesure, la possibilité d'adhésion du Kosovo est réelle si l'on estime que le Kosovo remplit les conditions requises.












