Où est restée la promesse de Kurt de dialogue interne avec les Serbes au Kosovo?

On demande au gouvernement du Kosovo d'entamer un dialogue interne avec la communauté serbe du pays. En plus de l'engagement précédent du Premier ministre Albin Kurti, on estime qu'il faciliterait leur intégration et créerait l'impression de ce que contiendrait l'accord final sur la normalisation des relations. Toutefois, à la table [...]
Toutefois, à la table, organisée mercredi par l'Institut démocratique du Kosovo (KDI), il a été dit que l'accord final dans le cadre du dialogue avec le Kosovo- La Serbie est encore loin.
Violet Hajoll, chercheur du KDI, a déclaré au cours des deux dernières années qu'il n'y a pas eu de progrès dans le dialogue, bien qu'il y ait eu de fréquentes réunions.
Il est important que les institutions du Kosovo entament un dialogue interne avec les citoyens de la communauté serbe. Cela aurait influencé les institutions à recevoir des demandes directes de cette communauté et à voir quelles sont leurs exigences ou perspectives, que ce qui s'est passé dans le dialogue, les accords qui ont été conclus, leur mise en oeuvre et les nouvelles exigences qui pourraient être prises en compte pour leur intégration... Au cours des deux dernières années, le Kosovo-Serbie a connu les progrès les plus lents depuis ses débuts. Bien qu'il y ait eu des réunions entre les parties, il n'y a pas eu d'accord depuis 2020, où les vœux de Washington ont été atteints. Depuis lors, le dialogue a progressé très lentement et il n'y a pas eu de nouvel accord, ni de nouvel accord entre les deux parties. Cela malgré le fait que de nombreuses questions non résolues continuent d'affecter directement la vie des citoyens”, a-t-elle déclaré.
Des demandes similaires de dialogue interne avec les Serbes du Kosovo ont également montré Dukagjin Gorani.
Il a également souligné les tabous concernant les solutions possibles, notamment l ' Association des municipalités à majorité serbe et les échanges territoriaux.
S'il s'agit d'un véritable engagement et d'un engagement sérieux, c'est un point de départ qui, par le dialogue interne, au moins une impression de ce qui devrait contenir l'ensemble de solutions globales. Ce dialogue avec la communauté serbe n'a jamais eu lieu, du moins pas avant aujourd'hui... La discussion sur le processus de dialogue en principe est censée être une mauvaise idée pour parler en public. Aujourd'hui, sans grande voix, personne ne sort pour parler au public du sujet. Les réactions de l'opinion publique au sujet sont taboues. Le Tabu est également un débat sur le contenu de l'association des municipalités à majorité serbe. L'onglet est aussi une solution alternative si l'association n'est pas acceptable, les tabous ont été des thèmes d'échange territoriaux”, a souligné Gorani.
Par ailleurs, le connaisseur du dialogue Visar Ymer a critiqué l'accès au dialogue du gouvernement du Kosovo.
Le “ne regarde pas de la perspective future, mais de la perspective du présent qui est largement électoral et de la perspective du passé, qui est un accent sur le réchauffement de l'esprit et du cœur des gens, qui a également des objectifs électoraux. Nous sommes donc pris dans une incapacité absolue de réaliser la souveraineté dont nous parlons à”, a-t-il ajouté.
Sinon, en marge du Forum économique mondial de Davos, le Premier ministre Albin Kurti et le président serbe Alecander Vuciq se sont rencontrés aujourd'hui.












