Reporters sans frontières: Le problème de la liberté de la presse au Kosovo

Le Kosovo a noté des progrès dans la liberté de la presse, montre le Classement mondial de la liberté de la presse publié par Reporters sans frontières. Dans cet indice, le Kosovo occupe cette année la 61e place, contre sa 78e position, qu'il occupait en 2021. La tendance de croissance vient après la chute a marqué [...]
Dans cet indice, le Kosovo occupe cette année la 61e place, contre sa 78e position, qu'il occupait en 2021.
La tendance à la croissance survient après la baisse de l'an dernier en huit positions par rapport au classement de 2020.
Mais, même en dépit des progrès, le Kosovo reste au milieu des pays avec la problématique “ ”, selon Reporters sans frontières.
D'autres pays des Balkans occidentaux, comme l'Albanie, la Macédoine septentrionale, la Serbie, le Monténégro et la Bosnie-Herzégovine.
Parmi eux, comme le Kosovo, les progrès ont été marqués : le nord de la Macédoine occupe la 57e position à partir de 90; la Serbie occupe le 79e rang sur 93 et le Monténégro le 63e rang sur 104.
L'Albanie a subi une détérioration de sa 83e position l'année dernière, passant à la 103e position.
De même, la Bosnie-Herzégovine: l'année dernière, elle était de 58, cette année à 67.
Situation en Europe
Le rapport de Reporters sans frontières vient à l'occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, célébrée tous les 3 mai.
Le rapport salue le statut du journalisme dans 180 pays et territoires du monde.
En Europe, selon le rapport, la Norvège reste à la tête du Classement mondial de la liberté de la presse, mais il existe des inégalités considérables.
L'Estonie et la Lituanie deux anciens États communistes sont maintenant dans les dix premiers, tandis que les Pays-Bas sont partis.
La Grèce, quant à elle, a remplacé la Bulgarie comme dernière en Europe.
Ces évolutions et les inégalités reflètent trois grandes tendances, selon le rapport.
Premièrement : tuer des journalistes. Le rapport cite spécifiquement l'assassinat de journalistes : Giorgios Karaivaz en Grèce et Peter R. De Vries en Hollande en 2021.
“responsable du meurtre de Daphne Carwana Gallizia à Malte et de Jan Kuciac en Slovaquie, avant 2020, n'a pas encore été condamné à”, selon le rapport.
Citant la deuxième raison de la situation sur le continent, le rapport dit que les journalistes à tort assimilés aux gouvernements ont fait face à l'hostilité des manifestants, qui ont rejeté les mesures anti-commerce.
“En Allemagne, en France, en Italie et aux Pays-Bas, des journalistes ont été agressés physiquement, alors qu'ils faisaient face à des insultes et à des menaces de toutes sortes à travers le continent”, dit le rapport.
La troisième raison, selon le rapport, est que l'Union européenne et les gouvernements voisins ont durci les lois contre les journalistes, en particulier en Slovénie, en Pologne, en Hongrie, en Albanie et en Grèce, mais il n'y a pas de détails sur les lois à discuter.
Les cinq derniers pays figurant sur la liste de Reporters sans frontières, où la situation en matière de journalisme est considérée comme très grave “”, sont la Corée du Nord, l'Érythrée, l'Iran, le Turkménistan et le Myanmar. / REL












