Murat Meha et sa femme sont condamnés à la prison

La Cour constitutionnelle de Pristina les a condamnés à un an de prison avec libération conditionnelle et à une amende de mille 800 euros, Miradije Meha, directeur du Département de l'administration et du soutien (DAP), à la Commission électorale centrale (KQZ) et à l'ancien chef exécutif de l'Agence cadastrale du Kosovo (AKK), Murat Meha, pour des déclarations de biens inexactes. Loi sur [...]
L'acte d'accusation contre lui a été proclamé mercredi par le juge Adnan Kamberi, rapporte “La Loi sur la justice”.
D ' après l ' acte d ' accusation, l ' accusé (secondaire ou célibataire) a été condamné à six mois de prison sous caution, ce qui ne sera pas exécuté à moins qu ' il ne commette d ' autres actes criminels dans un délai d ' un an.
Miradije Meha a été condamné à une amende de mille euros, tandis que Murat Meha a été condamné à 800 euros d'amende.
Contre cette partialité, le droit de porter plainte dans les 15 jours est accordé à partir du jour de l'admission du même écrit.
Selon l'acte d'accusation déposé en mai 2018 par le Procureur fondateur à Pristina, Miradije et Murat Meha ont été accusés de non-déclaration exacte des biens.
L'accusation affirme qu'entre le 1er et le 31 mars 2013 et 2014, la défenderesse Miradije Meha dans la qualité du haut fonctionnaire, directeur du Département de l'administration et de l'appui (DAP) à la Commission électorale centrale (KQZ), même si elle a été obligée de faire la déclaration de propriété, n'a pas présenté avec précision les données requises sur les formulaires relatifs à la surface de 450 m2 dans la zone Cadastra Llapellale, qui est au nom de la Tirana et de la résidence achetée en 2012 par 90 m, avec le nom de son mari dans la 1990 m.
Alors que, selon le deuxième dispositif de cet acte d'accusation, l'accusé Murat Meha a déclaré que du 1er mars au 31 mars 2013 et 2014, dans la qualité du haut fonctionnaire, le directeur général de l'Agence cadastrale du Kosovo (AKK), bien qu'il ait été obligé de faire la déclaration de propriété, le même n'a pas soumis avec précision les données requises sous la forme de la déclaration de propriété et de pacifisté à la surface de 450 m2 Zona Cardastrale Llapellale, enregistrée au nom de son épouse Meajdi.
De ce seul fait, chacun a été accusé d'avoir commis un travail criminel “sans rapport ni fausse déclaration de biens, revenus, dons ou autres avantages matériels ou obligations financières” en vertu de l'article 437, paragraphe 2, du Code pénal, le travail passible d'amendes et d'emprisonnement de six mois à cinq ans. /Betimy pour la justice











