Il a été mordu par des chiens errants, le communiste est obligé de compenser les dommages de plus de 3 mille euros.

Le tribunal de la Fondation à Pec a partiellement approuvé la demande de l'accusation F.S., que la Communauté Pec est obligée de compenser pour le dommage de trois mille et 200 euros en raison d'être mordu par des chiens errants dans la ville de Pec. Le procès a été conduit par le juge de l'affaire Merita Baloku, qu'il a partiellement approuvé [...]
L'acte d'accusation a été pris par le juge de l'affaire Merita Baloku, qui a partiellement approuvé le plaidoyer de l'accusation F. S., forçant la municipalité inculpée Peja à payer les sommes spécifiées du total de 3 mille et 200 euros, rapporte “Justice Trust”.
Le juge Baloku a également forcé les inculpés qui, pour des dépenses de procédure, ont payé le montant de 1000 et 353 euros, tout en rejetant la demande au-delà du montant approuvé comme non baptisé.
Selon le procès du juge Vow”, après avoir soigneusement et consciemment évalué tous les éléments de preuve, tout cela au sens de l'article 8 de la LPK, ainsi que le résultat global de la procédure menée dans l'affaire du conflit, le tribunal a prouvé la situation réelle.
À 20 h 30, près du collège “Dania”, à Pec, tout en marchant dans la rue, deux vagabonds attaquent et mordent dans différentes parties du corps, subissant ainsi des lésions corporelles.
Cette situation, le tribunal aurait confirmé par le rapport informatif de l'enquête du poste de police.
D'après l'ensemble de la procédure développée et basée sur des preuves administrées, le tribunal s'est fondé sur cet état réel prouvé, et en particulier sur le rapport d'information du poste de police et les photos trouvées dans les documents en question, ce qui a confirmé la base de la demande de l'accusation.
Alors que, selon la partialité, établir la hauteur de la demande, il est dit que l'influence experte des experts médicaux, le Dr Nazmi Morina, orthopéd et le Dr Mithat Bala, un neuropsykiatre qui après avoir examiné le demandeur avait donné son avis sur les blessures subies par l'accusation.
Selon le parti pris, les experts les avaient considérés comme des lésions corporelles mineures, qui, de la part de ce tribunal, avaient décidé et approuvé les montants tels qu'ils se trouvaient dans le dispositif de l'acte.
D'autre part, le tribunal aurait tenu compte des objections de la municipalité de Pec mise en accusation lors de l'examen principal et final, mais il n'en aurait pas été de même pour décider autrement.
En outre, il est dit que le fait que l'acte d'accusation de la municipalité de Pec n'avait pas fait valoir que, sur la base de la loi no 2004/21, du droit vétérinaire, de l'article 13, points c), et que la légitimité passive de la Communauté de Pec est confirmée, le tribunal a donc accusé l'accusé d'être le plus haut.
Selon l'acte d'accusation du 13 juillet 2020, l'Accusation F.S. Elle demande une indemnisation pour le préjudice d'une valeur de 5 000 euros, à l'inculpé de la Communauté Pec.
Selon l'acte d'accusation, à Peja, sur la rue “Anton Cheta”, près de l'école primaire “Dania”, le 30 mai 2020, alors que le demandeur marchait sur la route asphaltée, deux chiens errants attaquent et mordent dans différentes parties du corps, de sorte que la même chose avec l'aide de passants aléatoires est difficile à se débarrasser des chiens.
Selon l'acte d'accusation, à la suite de blessures causées par des morsures de chien dans la jambe et les bras, le demandeur avait été envoyé au Q.M.F. <x)












