Quelle est la position de l'UE face aux attaques contre la police du Kosovo et ne soutient pas les sanctions de la Serbie?

La journaliste albanaise Erisa Zykaj dans un lien direct de Bruxelles pour abcnews. Al a parlé de la position de l'UE concernant les attaques contre la police du Kosovo dans le nord du pays. Il a transmis la réponse de la Commission européenne aux attaques contre la police du Kosovo dans le nord. L'Union européenne condamne fermement les récentes attaques contre les patrouilles [...]
L'Union européenne condamne fermement les récentes attaques contre les patrouilles de la police du Kosovo. La police du Kosovo est le principal fournisseur de sécurité et tout recours à la force contre ses policiers est inacceptable. Nous demandons à tous d'éviter des spéculations inutiles qui pourraient ajouter de nouvelles tensions, en soulignant que l'enquête sur l'affaire sera faite par les organes répressifs compétents” a annoncé Zykaj
Zykaj a déclaré qu'il y avait eu un débat animé au sein de la Commission des affaires étrangères du Parlement européen, où il est instamment demandé à la Serbie de prendre une position claire en ce qui concerne l'alignement sur la politique étrangère de l'Union européenne et les sanctions de l'UE contre la Russie pour agression en Ukraine. Même le rapporteur pour la Serbie dans cette institution a indiqué, même si les États sont souverains pour prendre leurs décisions, comme l'ami de la Serbie conseille le pays, qui a ouvert les négociations d'adhésion à l'UE pour choisir son propre camp. Les groupes politiques du Parlement européen ont parlé des flux en faveur de la Serbie s'ils ne s'alignent pas sur les sanctions de l'UE à l'encontre de la Serbie, y compris la perturbation des fonds avant l'adhésion.
Zykaj ajoute qu'en matière de sanctions, l'Allemagne a récemment été dans la même ligne que la récente position adoptée par son parlement (Bundestagu), en disant que si la Serbie ne s'associe pas aux sanctions, les premiers fonds d'adhésion (membres de l'IAP) devraient être supprimés. L'Allemagne a un rôle très important, car la France est le moteur de l'UE dans de nombreux domaines et dans les politiques de l'UE. Le nouveau chancelier allemand Olaf Scholz lui-même a même montré un engagement envers le processus de Berlin. Il faut dire, dans ce contexte de l'agression de Poutine en Ukraine, que l'UE ne peut se permettre à un pays candidat d'avoir une attitude claire envers la politique étrangère de l'UE et ses sanctions. Même le porte-parole de la Commission européenne, Peter Sano, dans une de ses récentes réactions, a déclaré qu'il s'agissait d'une obligation morale, car il s'agit d'une guerre et non seulement d'une menace pour l'Europe, mais aussi d'une menace directe pour les Balkans occidentaux. Gervala lui-même a déclaré que les Balkans occidentaux étaient exposés à ce danger et qu'il fallait faire preuve de beaucoup de prudence en matière de paix et de sécurité.












