Osman est d'accord avec QUINT: le Kosovo a proposé des options pour les élections, la Serbie a décliné

Le président du Kosovo, Vjosa Osmani, a parlé des élections en Serbie pendant la conférence pour son travail d'un an en tant que chef de l'État. La Serbie est malheureusement et toute la région qui n'a pas de changement positif dans le contexte de la mentalité que la Serbie dirige. Une mentalité des années 1990 se poursuit où la Serbie continue [...]
Le président du Kosovo, Vjosa Osmani, a parlé des élections en Serbie pendant la conférence pour son travail d'un an en tant que chef de l'État.
La Serbie est malheureusement et toute la région qui n'a pas de changement positif dans le contexte de la mentalité que la Serbie dirige. Dans les années 90, la Serbie continue de considérer d'autres États de la région, en particulier le Kosovo, le Monténégro et la Bosnie-Herzégovine, comme des États intérimaires. Je pense qu'il est déjà clair que ces États sont permanents et, malgré le rôle déstabilisateur que joue la Serbie en tant que satellite russe dans notre région, personne n'a l'intention de renoncer à notre droit d'exister en tant que pays libre, souverain et indépendant.
Au cours de cette période, la Serbie a continué de faire de la propagande visant à présenter les institutions du Kosovo comme des institutions qui auraient violé le droit de vote des Serbes. La vérité est loin de là, car la Serbie a en fait interdit le droit de vote des Serbes. Les institutions du Kosovo ont permis aux citoyens serbes ayant deux nationalités de voter soit par le bureau de liaison, soit par la poste, soit en signant un accord bilatéral qui respecterait pleinement les meilleures pratiques internationales dans ce sens. Il y avait donc trois options qui n'étaient pas acceptées par la Serbie, donc la Serbie a refusé la possibilité de voter par courrier, la possibilité de voter au bureau de liaison et a empêché la signature de l'accord bilatéral qui serait conforme aux pratiques des pays démocratiques et aux pratiques acceptées par la Commission de Venise”.
Mon “Rol a été d'assurer le mode discuté et négocié pour être en pleine conformité avec la Constitution du Kosovo, les lois du pays et être en pleine conformité avec la Constitution du Kosovo.
Il a été pleinement conforme à la Constitution du pays, il a été une violation manifeste de la souveraineté de notre pays.
Malgré la propagande serbe, le Kosovo a témoigné qu'il respectait sans discrimination tous les droits de ses citoyens. La Serbie, ce qu'elle a fait, a interdit aux Albanais de la vallée d'exploiter leur droit de vote.
Selon le Comité d'Helsinki, ils procèdent à un nettoyage ethnique par des moyens administratifs.
Bien sûr, il n'y a aucune raison d'influer sur le cas du Kosovo. Nous nous sommes montrés prêts à respecter les principes internationaux les plus avancés.
Nous avons respecté toutes les pratiques internationales qui reconnaissent les pays démocratiques.
Le Kosovo n'a en aucune façon contribué aux tensions sur le dialogue.
J'espère que la pression de la communauté internationale est maintenant de revenir en Serbie, afin qu'ils puissent prouver qu'ils sont un pays pour l'Europe.
Nos attentes sont très grandes de l'UE, mais je ne peux pas dire que nous avons des attentes optimistes concernant le comportement de la Serbie”, a déclaré le président./Periscopi/












