Obadiah rappelle Meya : Le Kosovo ne peut pas avancer sans trouver le calme pour la famille des sans-abri

Le dirigeant du LDK, Lumir Adziku, à l'occasion de l'anniversaire du massacre de Meja, et le jour de ceux qui ont disparu avec violence au Kosovo, a honoré les familles des victimes. Par un texte dans “Facebook”, Obadiah a dit que la douleur des familles des victimes est aussi notre douleur. Il dit que le Kosovo ne peut aller de l'avant sans trouver [...]
Par un texte dans “Facebook”, Obadiah a dit que la douleur des familles des victimes est aussi notre douleur.
Il dit que le Kosovo ne peut pas avancer sans trouver le calme pour la famille des chômeurs.
Ouais. SANS AFFECTATION:
À Mej, il y a 23 ans, 376 civils albanais, dont 36 enfants, avaient été tués et massacrés par la police et les forces militaires serbes. Leurs corps sans vie ont ensuite été transportés sous forme organisée jusqu'à Batajnica, à la périphérie de Belgrade, et enterrés dans une fosse commune. L'ensemble du massacre et sa couverture à 280km des lieux du crime ont été organisés par la caméra d'État serbe.
Aujourd'hui, j'ai passé la matinée en l'honneur des victimes de Meya. Leurs familles ressentent toujours la même douleur que le 27 avril 1999. Ils ont de nouveaux souvenirs de séparer les enfants et les hommes d'eux; comme ils ont refroidi le désespoir de leur impuissance pour sauver leurs familles de l'inhumanité. L'homme est plus fort que la pierre, et seule une grande force de sacrifice a fait passer ces 23 dernières années directement.
Leur douleur est aussi notre douleur; mais surtout, c'est un rappel de la souffrance du peuple du Kosovo pour la liberté d'aujourd'hui. Aujourd'hui, autour du Kosovo, nous rendons hommage aux civils assassinés et aux martyrs morts. Le prix de la liberté au Kosovo a été le prix de sa vie à 376 civils Meja.
Aujourd'hui, nous avons une obligation supplémentaire. Le jour du Kosovo sans lettre, nous continuons d'appeler à la justice et à l'aube du sort de nos 1617 citoyens disparus. Le Kosovo ne peut pas avancer sans trouver le calme pour la famille des sans-abri.










