L'Amérique répond à la menace nucléaire de Kim Jong

Le leader nord-coréen Kim Jong a annoncé lors d'une parade pour le 90e anniversaire de son pays que son régime “continuera de prendre des mesures pour renforcer et développer les capacités nucléaires à un rythme plus rapide de”. Ces objectifs ont déjà reçu une réponse des États-Unis. [...]
Ces objectifs ont déjà reçu une réponse des États-Unis.
Le porte-parole du Département d'État, Ned Price, a déclaré que, peu importe ce qu'il a lui-même qualifié d'approbation “de la Corée du Nord, les États-Unis “sont ouverts à la diplomatie et au dialogue avec la Corée du Nord” pour mettre fin à son programme nucléaire.
Toutefois, Price a souligné que “nous avons également l'obligation de réagir aux récentes provocations de Corée du Nord, et en particulier à deux concessions de missiles balistiques”.
D'autre part, le porte-parole du Département d'État a souligné que ces déclarations de Kim Jong confirment l'idée des États-Unis selon laquelle le Centre Nord “constitue une menace pour la paix et la sécurité internationales”.
Le président américain Joe Biden a montré à maintes reprises sa volonté de dialoguer avec la Corée du Nord. Cependant, le régime de ce pays a montré peu d'intérêt à tenir des pourparlers après trois réunions de haut niveau avec le prédécesseur de Biden, Donald Trump.
Compte tenu de ces refus, les États-Unis n'excluent pas de prendre des mesures à l'encontre de la Corée du Nord pour ses actions, comme l'essai du mois dernier d'un missile balistique intercivil (d'abord effectué par le régime de Kim Jong depuis 2017).
Dans la loi, un projet de résolution du Conseil de sécurité de l'ONU, présenté plus tôt ce mois-ci par les États-Unis, et dans lequel l'agence de l'AFP avait accès, prévoit le resserrement des sanctions contre jinn. Ces mesures comprendront une réduction de quatre millions à deux millions de barils de pétrole que la Corée du Nord peut importer chaque année à des fins civiles.
Le projet de résolution, présenté au Conseil de sécurité à 15 membres, imposera également des restrictions aux exportations de la Corée du Nord, y compris les combustibles minéraux et les montres.
Cependant, la Chine (l'allié le plus proche de la Corée du Nord) et la Russie (que les relations avec l'Occident se sont rapidement détériorées en raison de l'invasion de l'Ukraine) ont jusqu'à présent refusé de discuter d'une telle initiative. Les deux pays ont le droit de veto au Conseil de sécurité de l'ONU, de sorte que la résolution ne peut être réalisée sans leur approbation. /A2 CNN












